jeudi 15 novembre 2007

Arrêté pour un vol de meubles virtuels

Comme tout les parents du monde, les géniteurs Hollandais avertissent le plus souvent leurs adolescents de se tenir éloignés de tout trafic de stupéfiants, bagarres nocturnes, ou encore de ne pas organiser de fêtes sauvages en leur absence.

Imaginez la surprise des parents d'un jeune homme de 17 ans qui ont vu débarquer chez eux la police des Pays-Bas pour un vol... de meubles virtuels. Selon la BBC, l'adolescent est accusé d'avoir subtilisé pour 4,000 euros d'e-meubles achetés par leurs propriétaires contre des espèces bien réelles celles-là.

Le supposé cyber-déliquant aurait commis ses forfaits en gang. Cinq garçons de 15 ans ont également été entendus par la police - alertée par l'administration du site - pour la même affaire. Les six larrons sont suspectés d'avoir déplacé le produit de leur larcin dans leur propres appartement virtuels dans un monde qui s'adresse en priorité aux adolescents et qui permet d'aménager leurs espaces personnels, comme dans Second Life suite

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mardi 23 octobre 2007

Son passé rattrape le "pervers pédophile" en fin de peine

Détenu depuis dix ans et libérable en 2009, Frédéric Teissier a fait l'apologie de la pédophilie lors d'un nouveau procès aux assises du Vaucluse

Condamné le 24 septembre 1999 à 15 ans de réclusion criminelle avec deux tiers de sûreté pour viols et agressions sexuelles sur neuf mineurs, Frédéric Teissier, 53 ans, a retrouvé hier la Cour d'assises de Vaucluse. Ecroué depuis le 3 juin 1997, cet homme qui s'était fait une raison et attendait sa libération, a été confronté en mai 2004 à une nouvelle accusation.

Sylvain, mineur de 17 ans, assisté de Me Nadine Avoic, a déposé plainte à son encontre pour des faits de viols et d'agressions sexuelles commis en 1994 alors qu'il était âgé de 8 ans. Des faits commis au camping de l'Isle-sur-la-Sorgue ou résidait à l'époque Frédéric Teissier, employé au service des espaces verts de la ville d'Avignon.

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samedi 29 septembre 2007

six mois de prison pour avoir mordu un policier

Une jeune femme poursuivie pour avoir giflé et mordu à la main une fonctionnaire de police qui l'arrêtait à la suite de vols dans un magasin à Annecy a été condamnée vendredi par le tribunal correctionnel de la ville à six mois de prison ferme. Agée de 26 ans, d'origine malgache, cette femme qui a déjà été condamnée à plusieurs reprises pour vols, était selon les témoins et la police, en état d'ivresse lorsqu'elle a refusé de se soumettre au contrôle policier. Elle venait d'être arrêtée sur place au centre d'Annecy en juin dernier, pour des vols de parfum, bijoux et vêtements dans le magasin et la gardienne de la paix avait été agressée alors qu'elle s'apprêtait à procéder à la fouille réglementaire. A la barre, l'avocat de l'agent de police, partie civile, a insisté sur "les conséquences sanitaires tragiques si la fonctionnaire n'avait pas porté de gants de protection". La prévenue avait déjà été condamnée à Colmar pour avoir mordu un policier.

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Aux assises du Gard, le procès en appel de la tournante de Monclar

C'est vendredi matin devant la cour d'appel d'assises du Gard que France Cala, victime d'un viol collectif à Monclar en décembre 2003, a raconté cette nuit tragique où une dizaine de jeunes hommes ont abusé d'elle sexuellement. "Elle est encore très éprouvée physiquement et psychologiquement... Je ne sais pas où elle a trouvé la force d'être à nouveau interrogée sur ces faits traumatisants" s'inquiétait hier son avocate, Me Joëlle Serignan-Castel.

Sa cliente ayant été entendue à huis-clos, elle est la seule capable de relater les dires de sa cliente. "Elle n'a pas varié dans ses déclarations mais n'essaye pas pour pourtant d'en rajouter, car les faits dont elle se souvient sont déjà assez terribles". Le point essentiel contre lequel se bat fermement l'avocate, c'est la notion de consentement invoquée par les huit coaccusés.

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jeudi 27 septembre 2007

Prostitution: seize personnes interpellées à Lille

Seize personnes, huit prostituées et huit clients, ont été arrêtées. Ces derniers ont été audiotionnés et relâchés dans la nuit. Ils devraient être convoqués par un délégué du procureur.

Toutes les personnes interpellées ont été arrêtées en flagrant délit de racolage dans le quartier chaud de l'avenue du Peuple belge, dans le Vieux-Lille.

Tout s'est déroulé en quelques minutes. A bord de voitures banalisées, la agents de la sûreté urbaine de Lille ont interpellé les prostituées et leurs clients lorsque ces derniers s'arrêtaient en voiture à proximité d'elles.

C'est la première fois dans le Nord que des clients de prostituées sont ainsi interpellés.

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dimanche 16 septembre 2007

Jugé pour le viol d’enfants lors d’un voyage de classe

Gilles Boudelle, 44 ans, va être jugé à partir de lundi par la cour d’assises du Nord pour viol et agression sexuelle commis sur deux enfants lors d’un voyage de classe organisé par une école de Linselles en 1987. L’homme était alors animateur.
À l’époque, celui qui se retrouvera ce lundi dans le box des accusés n’avait que 24 ans et était animateur dans une association qui organisait des colonies de vacances et autres voyages de classes clés en main. Une association aujourd’hui disparue mais à laquelle une école de Linselles, près de Tourcoing, avait fait appel en 1987 pour un voyage en Haute-Savoie.
C’est là-bas, à Viuz-en-Sallaz, que les faits de viol et d’agression sexuelle auraient été commis sur deux enfants âgés à l’époque d’une dizaine d’années.
Ce n’est que fin 2002 qu’une des victimes a parlé du calvaire vécu bien des années plus tôt।

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vendredi 14 septembre 2007

Paralysé d’un bras et sans permis, il continuait à conduire

Malgré son handicap et l’annulation de son permis, il utilisait sa voiture chaque jour pour garder un peu d’autonomie। Le 24 juillet, il a refusé d’obtempérer quand la police l’a arrêté : il a été condamné à cinq mois ferme par le tribunal correctionnel de Douai.

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jeudi 13 septembre 2007

Prison ferme pour les profanateurs d’Herrlisheim

Emmanuel Rist, considéré comme le principal responsable de la profanation du cimetière juif de Herrlisheim (Haut-Rhin) en avril 2004, a été condamné hier à 30 mois de prison ferme, avec mandat de dépôt, par le tribunal correctionnel de Colmar. Ses deux co-prévenus, Laurent Boulanger, 27 ans, et Laurent Peterschmitt, 28 ans, ont été condamnés respectivement à 18 mois ferme et à 12 mois dont six avec sursis.
Le procureur Pascal Schultz avais requis hier « des peines proportionnées à la gravité de l’implication pénale, à la gravité des faits et à la personnalité des prévenus ». « Rist n’offre aucune garantie de non réitération des faits. Il ne s’est pas mis à nu (...) il se drape dans une mouvance qu’il n’a pas totalement reniée », avaitalors déclaré M. Schultz. Les trois prévenus étaient jugés pour la profanation d’un cimetière israélite, où des sigles SS ainsi que des slogans antisémites avaient été découverts en 2004 sur 117 pierres tombales

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L’agressée fuit par les toits

Raphaël Margueritin, un Lillois âgé de 39 ans, avec sa tête cabossée et son bras en écharpe, n’a pas l’air très méchant. Pourtant, il s’est rendu coupable d’une agression particulièrement carabinée.

Il y a un mystère chez cet agresseur jamais condamné. La présidente Véronique Pair, très sagement, a d’ailleurs ordonné une expertise psychiatrique de ce jeune Lillois. Et les faits dans tout ça ? Tout commence vers 23 h dans la nuit du 7 au 8 septembre boulevard Victor Hugo à Lille. Chantal (ce n’est pas son vrai prénom) vient de promener sa chienne dans la rue. Elles rentrent. Mais la chienne, une fois dans les escaliers de l’immeuble, fonce comme une dératée dans les étages et disparaît. Sa maîtresse, qui réside au premier, l’appelle. Mais ne s’inquiète pas trop car l’animal en prend habituellement un peu à son aise. En fait, la chienne n’est pas redescendue car, au troisième, elle est tombée sur la porte ouverte du prévenu et elle s’est installée confortablement sur un canapé-lit. L’occupant légitime des lieux ne s’émeut pas de cette visite canine.

Attouchements sexuels
Une heure plus tard, Chantal, inquiète de la disparition de l’animal, monte dans les étages et aperçoit par la porte ouverte la chienne। Il y a un os tout de suite : Raphaël Margueritin se rue sur la jeune femme, la jette sur un lit et se livre à divers attouchements sexuels.

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mardi 11 septembre 2007

Pas de papiers, pas de toutou

Plus de pitié pour les propriétaires de molosses, dangereux ou pas. Faute de papiers, les chiens sont saisis et les maîtres condamnés. Stéphanie C.
vient d’avaler l’amère pâtée। Son american staff n’a plus droit de cité.

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Le « cow-boy » du Rancho

Joao P। ne s’explique pas comment ses empreintes génétiques se sont collées sur une cagoule et des gants utilisés pour le braquage du restaurant El Rancho, en juillet 2001. Le « cow-boy » a pris 10 mois déjà purgés en préventive.

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Récidiviste du viol familial

Soixante-six ans, engoncé dans un gros anorak rouge et blanc, ce Roubaisien ressemble plutôt à un retraité tranquille. Et pourtant, il a déjà été condamné à 18 ans pour avoir violé sa fille. Nouvelle condamnation hier.

Jacques C. (nous ne donnons pas son identité complète afin de respecter l’anonymat des victimes) n’a rien d’un grand-père tranquille. D’ailleurs, depuis 1963, il est condamné pour des agressions sexuelles. Sur des jeunes filles et souvent sur des proches. Ce sont des enseignants d’un lycée de Roubaix qui, le 17 janvier 2006, dénoncent à la police des agissements qui leur semblent suspects. Enquête. La victime explique qu’elle a été violée par son grand-père. Lequel, apparemment, n’hésitait pas à user de son intimité avec la famille pour s’imposer. « Je criais pour que les voisins entendent » expliquera la victime. « Des jeux » affirme le prévenu. La jeune fille et son petit ami ont eu peur de dénoncer les faits étant donné le contexte familial.
Apparaissent alors deux autres victimes dans le cadre de l’enquête : ce sont les filles du voisin ! Le prévenu n’aurait pas hésité à jouer sur les rapports parfois difficiles entre les adolescents et leurs parents. Il leur fait des cadeaux (des strings par exemple !) et, au final, leur impose des relations sexuelles. La jeune fille de 14 ans et sa soeur légèrement plus âgée ont été l’objet de ces atteintes sexuelles. Hier, le prévenu défendu par M e Nicolas Brazy a été condamné à huis clos à 7 années de prison pour le tout.

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Un agent de recouvrement bizarre

Avec sa corpulence et ses cheveux aile de corbeau, Lorenzo R., 51 ans, ne passe pas inaperçu. On l’accuse des plus noirs desseins sur une vieille dame de Fretin. Mais l’homme n’a jamais été condamné.

Prétendu car l’homme avait été rayé de la profession suite à un dépôt de bilan. Et il n’avait pu revenir dans la course : « Les assurances étaient trop chères » soupire l’escroc. Car le conseiller financier aurait dû d’abord se conseiller lui-même : il est au RMI. « Ce n’est pas un énorme escroc, mais l’aisance financière de sa victime l’a fait rêver, enfin, il a pu avoir un peu d’argent frais, pour aller voir sa mère en Italie par exemple » résume le procureur Ludovic Duprey. En réalité, une seule chose n’est pas contestée des deux côtés de la barre : le prévenu n’était certes pas agent de recouvrement.

Deux thèses

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samedi 8 septembre 2007

Décès d'une Française, brûlée par son mari, à Angleur

Une ressortissante française, âgée de 40 ans et domicilié dans la région de Dunkerque, à Saint-Paul-sur-Mer, est décédée jeudi en fin de journée au CHU d'Angleur. Son mari avait tenté de l'immoler par le feu.

La femme avait été admise le 15 juillet dernier, à la suite de faits qui s'étaient passés à son domicile. La victime avait été agressée par son mari. Il avait arrosé sa femme d'un produit accélérant et avait ensuite tenté de l'immoler par le feu.

Grièvement brûlée, la Française avait été hospitalisée à Dunkerque avant d'être transférée au CHU à Angleur. Malgré les soins qu'elle a reçus, la victime n'a pas survécu à ses brûlures. L'enquête a été confiée à la brigade criminelle de Dunkerque et le corps de la victime a été réclamé par le parquet du procureur de la République de Dunkerque afin de pratiquer une autopsie.

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Un garçon de 10 ans contraint par trois enfants de boire de l'urine

Un garçon de dix ans a été contraint par trois enfants de son âge de boire de l'urine sous la menace d'un canif, dans un quartier de la périphérie strasbourgeoise, a-t-on appris samedi de source policière.

Deux frères de dix et huit ans, et une fillette de dix ans avaient encerclé le gamin et pointé un canif sur sa nuque mercredi soir dans le quartier de Hautepierre. La victime a été forcée de boire une bouteille contenant 30 cl d'urine. Le trio, exprimant peu de repentir, a ensuite été interpellé par la police et emmené à la brigade des mineurs de la Sûreté où les parents ont également été convoqués, selon la même source. Le dossier a été transmis au parquet des mineurs.

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mercredi 5 septembre 2007

Spécialistes du troisième âge

Dans la famille Metbach, la présidente Cécile Dangles demandait le fils, le père et la grand-mère. La magistrate n’a eu que la grand-mère.

En effet, Me Julien Delarue, le bouillant avocat des trois Metbach spécialisés dans le vol par ruse sur les personnes âgées, n’a pas eu de chance. Car David Metbach (le père âgé de 49 ans) et Thomas Metbach (le fils affichant 22 ans) étaient sortis libres de Belgique où on les inquiétait pour des vols par ruse chez des personnes âgées. Me Delarue comptait donc sur leur présence (et leurs plates excuses) hier devant Cécile Dangles. Or, pas du tout, car le père et le fils ont à nouveau été incarcérés en Belgique pour des vols sur des personnes âgées. Reste donc Huguette Metbach, 72 ans, accrochée fermement à son sac à main.
On reproche neuf vols aux deux hommes chez des personnes parfois très âgées. Le record : 96 ans ! Les deux se faisaient passer pour des policiers, des employés EDF, le service des eaux, etc. Il arrivait que le duo bouscule la personne âgée récalcitrante. Me Cécile Carillon s’indigne pour une des parties civiles.
Quinze mille euros inexpliqués arrivent sur les comptes du duo, des lingots d’or et des bijoux sont dérobés. 1.500 euros sont parfois volés d’un coup. Chez la grand-mère, dans une botte, outre des bijoux d’origine inconnue, on découvre une chevalière aux initiales d’une des victimes. « On m’a donné ça » se contente de dire la mamy. Deux mois de sursis pour cette dernière. Me Delarue obtient des relaxes partielles. Trois ans au final pour le père, un an pour le fils et mandats d’arrêt.

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Quatre ans pour l’agresseur sexuel

Côté police, l’affaire débute le 13 septembre 2006 rue de l’Alma, dans le quartier lillois de Fives. Ce jour-là, coup sur coup, des jeunes femmes se plaignent au commissariat. Un inconnu surgit, se plaque contre elles, se livre à des gestes impudiques brutaux sur leur poitrine et leurs cuisses. Ensuite, l’homme prend la poudre d’escampette. D’autres agressions similaires ont été signalées dans le secteur. Et les policiers finissent par sortir de leurs fichiers informatisés une photo : celle de Christopher Bossu, déjà condamné à deux reprises pour des agressions similaires.

Il revendique une quinzaine d’agressions identiques
Début octobre, l’homme est interpellé et se retrouve en détention provisoire। Quatre affaires sont répertoriées. Toutefois, le jeune homme revendique une quinzaine d’agressions identiques sur des jeunes femmes isolées !

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mercredi 29 août 2007

Il vole deux voitures de police

Le cordonnier, disait ma grand-mère, est souvent le plus mal chaussé. Hier, c’est une procédure concernant, entre autres, le vol de deux voitures de police banalisées, fin août, qui illustrait ce proverbe.

L’action se déploie dans la nuit du 20 au 21 août. Trois compères en goguette dans les rues de Lille s’en prennent aux voitures en stationnement.
Une Peugeot 106 est pillée. Du chocolat et des paires de lunettes disparaissent. Une Renault 21 passe ensuite à la casserole. Gros dégâts là-aussi ainsi qu’une boîte à outils, des vêtements et du cirage aux abonnés absents. Rue Jeanne Maillotte, c’est une Renault Scenic banalisée de la police qui est pillée.
Les voleurs trouvent dedans les clés d’une Twingo de la police, garée à côté, et prennent la poudre d’escampette avec cette seconde voiture banalisée. Le trio est arrêté rue de Valmy. Un des trois est mineur et sera jugé devant le juge des enfants. Le second prévenu est bizarrement mis hors de cause. Reste dans le box Saïd Benlarbi, 26 ans, ex-toxicomane, déjà condamné, qui crie son innocence : « Les deux autres étaient en forme quand ils ont été interrogés ! Moi, j’avais pris de l’alcool et du Valium ! ». Me Karine Dosio, en défense, confirme : « Effectivement, comme il n’était pas dans son état normal, il a été interrogé plus tard ». La procureure ajoute : « Je ne comprends pas pourquoi l’autre n’est pas là, il faut des investigations complémentaires ! ». D’où quelques échanges, sauce aigre-douce, entre les juges et la procureure. « Mon client n’a fait que manger un morceau de chocolat et conduit un peu la Twingo » affirme Me Dosio.
15 mois de prison dont 8 avec sursis et mise à l’épreuve

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Une canule dans les veines oublie

Étrange affaire de « canule » plaidée hier devant le juge des référés (procédure d’urgence) hier matin. Elle concerne une médecin angiologue de Lille, autrement dit une spécialiste de la circulation veineuse. Le long tuyau de plastique en question est appelé par les médecins « guide cook ». C’est une canule introduite dans une veine afin de faciliter la circulation sanguine. Apparemment, un médecin ne s’occupe que des petites veines bouchées. Les plus grosses, comme celles de la jambe, sont plutôt du domaine de la chirurgie. Et, selon Me Carole Jeanningros, l’angiologue concernée aurait dû retirer le tuyau. Résultats des courses : depuis avril 2003, le client de l’avocate, un chercheur en mathématiques lillois âgé de 50 ans, a souffert énormément et a risqué sa vie. En effet, la canule aurait pu bloquer la circulation de son cerveau. Finalement, on a retrouvé l’objet, placé au départ dans la jambe, dans le poumon. L’avocat réclame au juge la désignation urgente d’un expert pour quantifier le préjudice. Réponse dans quelques jours

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L’homme invisible en prison

Zakaria Wassif, peut-être âgé de 23 ans et qui s’appelle peut-être comme il l’indique, a été interpellé lundi à la sortie d’une résidence d’étudiants.

Malgré les fichiers informatisés d’empreintes, il existe encore des gens qui passent totalement entre les mailles du filet. Celui qui se nommerait Zakaria Wassif se dit natif de Lille, mais on ne trouve pas un acte de naissance en mairie qui correspondrait, et, au fichier de Nantes, on ne trouve pas non plus de casier, même vierge, à son nom. Les parents ? « Je ne sais pas pourquoi ils m’ont mis dehors », lâche le prévenu. Sa petite amie ? « Elle habite Porte d’Arras », mais aucune précision complémentaire n’arrive. En tout cas, rue Frédéric Combemale à Lille, dans la résidence universitaire, le prévenu aurait des amis. Qu’il ne veut pas nommer. Mais c’est pour cette raison que le SDF aurait l’habitude d’y prendre des douches.
Ce n’est pas du tout l’impression des témoins qui aperçoivent un fuyard, à travers un trou qu’il découpe dans le grillage, quittant avec précipitation les locaux où demeurent les étudiants. Un volé arrive. On retrouve quelques objets qui auraient été dérobés. Mais rien n’a l’air très sûr. Me Abderrahmane Hammouch plaide avec brio la relaxe faute d’indices suffisants. Toutefois, « l’homme invisible », au moins des fichiers, se retrouve en prison pour trois mois.

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vendredi 24 août 2007

comparution immédiate après cinq semaines de détention provisoire

Jamais condamné, le jeune homme, sous curatelle, était placé dans un foyer lillois। Un jour de juillet il met le feu à un chariot, du modèle de ceux dont se servent les femmes de ménage dans les collectivités. Quelques produits flambent, le sinistre est vite maîtrisé. Stupéfaction à l’audience : l’incendiaire, défendu par Me Thierry Debrabant, apparaît très proche de la folie totale. Comme souvent, après avoir décrit les multiples désordres mentaux du prévenu, l’expert psychiatre conclut que, néanmoins, il n’y a pas abolition totale du discernement. Donc, on peut punir.

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première peine plancher appliquée au tribunal de Lille

C’est la première peine plancher appliquée au tribunal de Lille : une année de prison pour un petit vol। Ceci dit, ce larcin pourrait cacher une bien plus grosse affaire. Une enquête est en cours...

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Deux ans pour un cogneur

La scène se passe le 2 août dernier alors que le jeune homme se trouve en garde à vue au commissariat de Tourcoing pour avoir attaqué sa concubine avec un couteau.
Apparemment, ces violences conjugales et l’interpellation qui suit n’ont pas douché l’énervement du gardé à vue : il profite d’une sortie de cellule pour aller aux toilettes et, dans la foulée, tombe brusquement à bras raccourcis sur un policier qu’il avait dans le collimateur. Pourquoi cette violence ?
« Les policiers me saoulaient avec leurs questions ! », déclare l’ex-gardé à vue।

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Un papy dealer !

Retraité, plutôt bedonnant, l’air un peu bizarre : il n’est pas sûr qu’on achète les yeux fermés une voiture d’occasion à Raphaël Delannoy. Mais de là à penser que l’homme, depuis cinq ans, dealait de l’héroïne ! « J’allais me ravitailler régulièrement en Hollande, toujours dans la même station-service, et j’avais sept clients très fidèles », admet-il hier du bout des lèvres.
Au cours de l’instruction, malgré les témoignages accumulés, Raphaël Delannoy avait nié pour l’essentiel. Mais hier, sans doute sur les conseils de son avocat, Jérôme Pianezza, le papy dealer passait à table de façon plus vraisemblable.
Reste que, côté explications, c’est un peu sec। Certes, l’épouse de l’ex-gros commerçant en bonneterie est décédée. Certes, son entrepôt, voici dix ans, a été incendié. Mais ce genre de malheurs ne transforme pas illico les retraités en dealers.

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jeudi 23 août 2007

Un ancien receveur de La Poste écroué pour une malversation présumée d'un million d'euros

Un ancien receveur de La Poste du Haut-Rhin a été écroué mercredi après avoir été mis en examen pour le détournement présumé d'un million d'euros au détriment de plusieurs dizaines de victimes, a-t-on appris de source judiciaire.

L'employé, qui travaillait à Andolsheim, une petite commune proche de Colmar (Haut-Rhin), a été mis en examen par un juge d'instruction de Colmar pour abus de confiance, faux et usage de faux par agent du service public। Ce père de famille de 55 ans aurait commencé ce détournement il y a une bonne dizaine d'années.

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Triple infanticide à Albertville, en Savoie

Les corps de trois nouveaux nés décédés au cours des dernières années ont été découverts mercredi au domicile de la mère qui a reconnu les avoir dissimulés dans des malles et dans un congélateur, tout en assurant que son compagnon n'était pas au courant.


La femme a été placée en garde à vue, a-t-on appris jeudi de source judiciaire.

Les corps des bébés, nés en 2001, 2003 et 2006, ont été découverts dans une malle métallique et dans une caisse. Ils étaient recouverts de plusieurs sacs en plastique fermés. Auparavant, les nouveaux-nés avaient été cachés dans un congélateur.

Un voisin octogénaire, Heraldo Anselmo, était au côté du père peu après la macabre découverte. Il raconte: "Le père avait sorti une malle métallique devant son garage, où il y avait des bottes, des boules de pétanque, mais aussi un sac poubelle contenant le corps d'un bébé. Il m'a aussitôt appelé, il était perdu."

"On a ouvert ensemble un second sac, ça sentait mauvais, on a découvert un deuxième bébé", ajoute le voisin.

Le troisième corps d'un nouveau-né a été retrouvé dans une caisse comprenant notamment un arbre de Noël synthétique।

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dimanche 19 août 2007

Père incestueux condamné à 7 ans

Il avait violé sa fille pendant plus de 20 ans, même après son mariage

VERVIERS Sept ans de prison : c'est ce qui attend Andreas, un habitant de Battice de 61 ans, convaincu par le tribunal d'avoir violé sa fille aînée pendant plus de 20 ans, d'attouchements sur une autre alors qu'elle avait 13 ans et d'attouchements sur deux de ses petits-fils.

C'est en décembre dernier que les deux filles, âgées aujourd'hui de plus de trente ans, ont porté plainte, après s'être aperçues l'une l'autre qu'elles n'étaient pas seules dans le cas. Un conseil de famille a permis de dévoiler certaines choses, et c'est pourquoi elles ont porté plainte.

C'est l'aînée qui a le plus souffert des assiduités de son père, depuis qu'elle avait 13 ans। Mais ce n'est que quand elle a été mariée, et en plus enceinte de 5 mois, qu'il l'a réellement violée, régulièrement.

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samedi 18 août 2007

Le ravisseur du petit Enis se serait fait prescrire du Viagra, selon deux quotidiens

Le pédophile récidiviste Francis Evrard a déclaré aux policiers enquêtant sur l'enlèvement du petit Enis à Roubaix qu'il s'était fait prescrire un médicament contre les troubles de l'érection, rapportent samedi deux quotidiens.

"Lors de la fouille de Francis Evrard, les enquêteurs ont effectivement retrouvé une plaquette de Viagra entamée", affirme "Le Parisien/Aujourd'hui en France". Selon ce journal, le ravisseur présumé du garçonnet a déclaré aux policiers qu'il "s'était fait prescrire du Viagra par le médecin de la prison".

"Le Figaro" ne confirme pas la découverte des pilules bleues et avance une version légèrement différente. D'après le quotidien, le suspect a expliqué aux enquêteurs "qu'après avoir quitté le centre de détention de Caen, le 2 juillet, le médecin chargé de le recevoir dans le cadre de son suivi judiciaire lui aurait prescrit du Viagra à sa demande".

Francis Evrard, 61 ans, a été interpellé mercredi soir après minuit dans un garage de Roubaix, où a été retrouvé le petit Enis, cinq ans, qui avait disparu du domicile de ses parents en début d'après-midi.

Il avait été condamné en 1975 à 15 ans de réclusion pour attentat à la pudeur avec violences sur mineur de 15 ans. Dix ans plus tard, il avait écopé de quatre ans d'emprisonnement pour des faits de nature similaire. En 1989, enfin, il avait été condamné à 27 ans de réclusion criminelle pour viols sur mineurs de 15 ans. Après en avoir purgé 18 ans, il avait été relâché de la prison de Caen le 2 juillet 2007 avec une obligation de soins: un suivi médico-psychologique accompagné d'un traitement hormonal, auxquels il s'était soustrait, d'après le parquet de Lille

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Les coups et les douleurs

Autant le dire tout de suite, malgré ses airs branchés et ses diplômes de commerce, Joe A., un Roubaisien âgé de 28 ans, n’a pas l’air d’avoir inventé l’eau chaude. Il écope de cinq mois de sursis avec mise à l’épreuve.

Le 22 juin, il frappe sa compagne. Des gifles, des coups, des hurlements, des chantages au suicide, un couteau brandi. Il devait passer plus tard devant le tribunal. Mais, dès le 3 juillet, rebelote. Nouvelle intervention de la police pour un scénario similaire.
Avec sa coupe de cheveux qui lui donne l’air d’avoir un petit béret de parachutiste sur la tête, Joe A., dès ses premières réponses, n’a pas l’air d’un adulte : « Elle était sortie en boîte, elle ne voulait pas me dire avec qui, j’étais jaloux », résume le prévenu. La présidente soupire : « On a l’impression d’entendre un adolescent qui raconte son premier flirt avec une collégienne ».
Changement d’attitude alors du prévenu : « J’ai un truc en moi qui ne marche pas, il y a plein de choses qui me passent par la tête ».
Toujours est-il que le jeune homme cherche à se faire passer pour une victime. Chez son amie, il tente de se suicider avec un couteau à steak. En garde à vue, il se claque la tête contre les parois de la cellule. Cinq mois de sursis avec mise à l’épreuve pour le prévenu défendu par Me Delphine Poly

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Un voleur au bout du rouleau

Deux tentatives de vol complètement minables dans des voitures à Lille le 16 août. Mais hier, le voleur, à bout de forces, explique qu’il veut aller en prison !

Au bout du rouleau. Nordine T., 40 ans, en paraît bien quinze de plus. Les stupéfiants expliquent sa silhouette écroulée. Les maladies aussi. Le 16 août, il brise donc les vitres d’une Mercedes non loin du commissariat central à Lille. Il est repéré mais trop tard. Un peu plus loin rue de Paris, à deux pas de l’hôtel Ibis, il recommence son manège avec une 205. L’homme nie formellement cette seconde voiture pillée.
Mais des ouvriers l’ont interpellé et, en attendant la police, ont immobilisé le prévenu en le ligotant avec des rouleaux d’adhésif. Par ailleurs, on lui reproche aussi l’achat de quelques vêtements contrefaits sur le marché de Wazemmes. La présidente Hélène Judes apprécie médiocrement de revoir ce prévenu car, dimanche dernier, elle l’avait remis en liberté après une autre tentative minable de vol. « À ce moment-là, vous vouliez être remis en liberté mais aujourd’hui, si j’ai bien compris, vous tenez à aller en prison ? », interroge la magistrate. Soupirs du prévenu : « Oui, rien ne va plus, je suis au bout du rouleau, je suis en totale rupture avec ma famille, je vais finir par commettre l’irréparable, il faut me mettre en prison pour que j’arrête et que le service psychiatrie me prenne en charge. Dehors, ça ne marchera jamais ».

La « peine plancher »

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vendredi 17 août 2007

La « racket company » ?

Ils sont quatre, deux majeurs et deux mineurs, accusés d’avoir participé à un racket organisé sur Roubaix et Lille. L’argent extorqué servait à acheter du cannabis à Terneuzen (Pays-Bas).

On ne fait pas de racket sans casser des têtes, ce pourrait être le slogan pas très philosophique qui résume le mieux cette affaire d’extorsion à première vue plutôt bien organisée. Deux majeurs et deux mineurs sont impliqués, et c’est justement ce qui complique un peu le dossier. Il faudra donc attendre l’audience devant le tribunal des enfants pour ouvrir le livre côté majeurs avec Karim et Mahiédine.
Mais déjà, l’affaire semble quelque peu sensible। Dans le box, Karim a très vite fait comprendre à son « collègue » qui, lui, comparaissait libre, qu’une fois sorti, il pourrait lui venir l’envie de régler quelques comptes : « Le monde est petit, on se reverra bientôt... ». La présidente Cécile Dangles a fait enregistrer par la greffière les menaces pour le procès d’octobre. D’ici là, on ne saura que ce qui leur est reproché. Disons, que sous le prétexte de divers recouvrements de dettes pour des marchés d’une nature illicite, du deal de stupéfiants, une « bande de jeunes » - c’est comme ça qu’ils sont décrits - aurait à plusieurs reprises, entre décembre 2005 et février 2006, séquestré et racketté d’autres jeunes en vue de s’approvisionner en cannabis. De ce qu’a pu en savoir pour l’heure Me Franck Chatelain, qui défend un des majeurs, le modus operandi était assez bien huilé. Les quatre présumés racketteurs se présentent au domicile de la victime, le menacent, voire ça et là la frappent un peu, se servent au passage dans l’appartement en vêtements, portables et consoles de jeux vidéo, puis emmènent avec eux la victime à un distributeur d’argent, lui font retirer le maximum de liquide sur son compte, puis l’embarquent en voiture direction les Pays-Bas. À Terneuzen, ils envoient à leur place leur « pigeon » voyageur acheter le matos, prennent la marchandise et ramènent enfin le financeur malgré lui à la maison ou pas loin du moins. Reste à dealer ou à fumer le cannabis à la bonne santé des plumés.

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jeudi 16 août 2007

Deux enfants terrorisés

L’affaire se déroule le 8 juillet lors d’une fête Parc Clemenceau. Un délinquant récidiviste se montre très menaçant envers deux jeunes âgés de 13 ans. Heureusement, des passants sont intervenus.

Ce 8 juillet, c’est fête au Parc Clemenceau, à Tourcoing. Soualmia boit comme un trou. Ce qui lui permet de rester approximatif sur les détails. Mais, sur l’essentiel, il est formel : « Menacer des enfants et leur demander de ramener de l’argent ou la carte bleue de leur mère, c’est pas possible ! ». Le prévenu admet tout de même une chose : « Je m’amusais au samouraï avec un bâton, je faisais des grands gestes ». Ce que la justice appelle des violences avec arme par destination.
Robert et Bernard (ce ne sont pas les vrais prénoms), âgés de 13 ans, sont donc menacés et doivent rester assis sur le gazon tandis que le prévenu « s’amuse » devant eux। Outre les menaces concernant l’argent et le code confidentiel des cartes bancaires des parents, l’homme évoque la possible agression sexuelle qu’il pourrait faire avec son bâton sur les enfants. En termes très crus évidemment.

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lundi 13 août 2007

Un cutter, ça fait peur...

.. Et ça peut surtout faire très mal quand un individu, qui en est à plus de 20 passages en prison, le pointe vers vous et qu’il jure de « vous crever ». Bilan : 4 mois ferme pour un agresseur aux limites de la maladie mentale.

La présidente Cécile Dangles le dit tout de suite : elle ne pense pas que Valéry Veau, 40 ans, soit un malade mental. Et pourtant, le portrait qui ressort des examens psychiatriques comme de son CV carcéral pourrait le laisser aisément croire. D’abord, son menu biochimique quotidien qui se compose d’un copieux plateau de 39 cachets, essentiellement des psychotropes, par jour. Valéry Veau a le cerveau comme un légume. D’autant qu’il aime aussi boire et fumer, en quantité, du cannabis.
Et puis, il y a les rapports psychiatriques qui disent de Valéry Veau qu’il n’est que « partiellement accessible à une sanction pénale » , qu’il présente une certaine « personnalité psychopathique ». En outre, l’homme est sujet à des crises de tétanie régulières et durant celles-ci, il a tendance à s’auto-mutiler. Son conseil, Me Lancien, en témoigne : « Il a sur lui des scarifications partout et 60 points de sutures ».
Alors une fois ce tableau dressé, on comprendrait presque mieux sa réaction quand ce soir du 8 juillet dernier il tente d’aller s’en prendre à une ex-copine et à son copain qui, par personne interposée, lui auraient proféré des menaces. Il a le cutter sur lui, « normal, je m’auto-mutile tout le temps » , il a quelques bières dans le ventre, cinq, les médicaments et en plus il est fâché. Alors, devant le domicile de l’ex-copine, il hurle qu’il veut les crever et tape dans les persiennes. Bilan : une 25e entrée en prison pour 4 mois ferme.

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Un voleur de cuivre nickel chrome

Quand on l’arrête, on trouve dans son sac 15 kg de cuivre dérobés sur le site de Rhodia et des affaires de toilette. Avant le larcin, le voleur est passé par les vestiaires de foot prendre une douche.

Me Lebas le connaît bien son client : « Dans le cabinet, les collègues l’appellent Calimero ou "le vilain petit canard" » à cause de l’air abattu qu’il affiche en permanence et des histoires de paumés qui chaque fois l’amènent avec son avocat devant les tribunaux.
À 25 ans, Ibrahim Guiro en est à 13 mentions sur son casier judiciaire. Pour vols et plus souvent tentatives de vols tant, c’est vrai, il a l’air de cultiver une certaine déveine. Vendredi dernier, c’est à sa sortie de la friche Rhodia, à Saint-André-lez-Lille, qu’il se fait une énième fois pincer avec du cuivre dans le sac. Quinze kilos au total, soit à peine 60 euros envisageables à la revente.
Avant de se mettre au découpage du métal, le pilleur s’est toutefois accordé un peu de soin en empruntant les douches du club de foot voisin. « Je sortais d’une nuit blanche, j’avais besoin d’une douche ». Et s’il ne la prend pas chez lui, c’est que ses parents ont décidé de ne plus lui ouvrir la porte.
« Voilà le résumé de sa vie, s’émeut Me Lebas. Un pauvre garçon, fils d’un père très autoritaire et d’une femme de ménage. Un appartement de 50 m² où vivent 9 frères et soeurs. Et pour Ibrahim, la triste habitude des boîtes d’intérim qui pratiquent la discrimination. Lui tout ce qu’il veut, c’est un CDI... ». À cela s’ajoutent des « problèmes d’alcool avec la drogue » tente d’expliquer le prévenu.

Avec un ours en peluche
N’empêche pour ce vendredi, on lui reproche aussi des dégradations sur le local de foot. Ibrahim a un argument qui fait mousse : « ce n’est pas moi qui ai cassé les carreaux des vestiaires puisque j’étais sous ma douche ». La présidente Cécile Dangles n’avale pas la tasse. Tout comme elle refuse de s’attendrir aux détails romanesques de Me Lebas qui se souvient d’Ibrahim Guiro venir à la barre une peluche à la main, celle offerte par sa copine rencontrée quelques semaines plus tôt. Jugement : cinq mois ferme pour le voleur de métal propre sur lui.

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samedi 11 août 2007

Une soeur trop surveillée

Problème de société। Karima, 23 ans, travaille régulièrement, vit avec son compagnon, Julien. Pour qu’elle quitte Julien, elle est enlevée, séquestrée et frappée par un frère aîné

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mercredi 8 août 2007

Case prison pour l’alcoolo

Le 6 août, des gendarmes à Villeneuve d’Ascq se livrent à un contrôle de routine vers 15 h 40.
Tony Van Eyck, 30 ans, tombe dans les filets de la maréchaussée : il est ivre au volant de son auto. Le prévenu n’a pas une tête à ne boire que du jus de parapluie et le casier judiciaire confirme cette impression : six fois condamné pour des motifs similaires. Me François Parrain tente d’annuler la procédure en invoquant un procès-verbal d’interpellation qui serait aux abonnés absents mais la présidente Dangles écarte cette argutie. Reste le passé alcoolisé de Van Eyck qui devrait pourtant ne plus pouvoir voir l’alcool en peinture : « La dernière fois, vous avez été un mois en prison en pleines fêtes de Noël, ça ne vous a pas fait réfléchir de ne pas voir vos enfants ? » Le prévenu balbutie une réponse indistincte.
Cette fois, ce sont deux mois de prison qui dégringolent sur la tête du conducteur de la Twingo

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Micmac dans un labo

Francine L., 55 ans, n’en mène pas large quand elle arrive menottée entre deux policiers devant la présidente Dangles.
On accuse la prévenue d’avoir tripatouillé les comptes du laboratoire d’analyse médicale où elle était employée. Le moyen employé avait le mérite de la simplicité : lorsque quelqu’un payait en liquide, la secrétaire médicale n’encaissait pas obligatoirement la somme. Le trou était bouché par une nouvelle somme ponctionnée plus tard. Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse : vendredi, le pot-aux-roses a été découvert, la dame a avoué et a été licenciée dans la foulée. « Je ne suis jamais sentie aussi sale et humiliée, j’ai compris maintenant », lâche la prévenue qui admet un détournement global de 1 200 euros. Évidemment, les magistrats soulignent un détail important : à deux reprises, en 2001 et 2002, la dame a été condamnée pour des faits identiques commis dans un labo de Tourcoing. Jugement : une amende de 1 000 euros à payer à raison de dix euros par jour. Plus le remboursement

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La main dans la boîte à gants

Le 6 août, vers 5 h du matin, à Lille, Cédric Canonne, 26 ans, est interpellé par une patrouille de police. Il a encore la main dans la boîte à gants d’une Clio.

Le jeune homme vient de tenter de piller avenue Fauche, pardon avenue Foch, deux voitures, la petite Renault et une Peugeot 206.
Les deux autos ont été très abîmées mais Frédéric Canonne, complètement ivre, a été incapable de voler quelque chose dans les deux véhicules forcés.
« Je ne sais pas trop ce que je cherchais dans ces deux autos », admet-il hier devant la présidente Dangles. « Je ne me souviens de rien, on avait fait une fête très arrosée dans le squat », complète-t-il.

Six mois de prison pour le jeune homme
Le jeune homme, SDF depuis longtemps, affiche un casier judiciaire avec neuf condamnations au compteur. Sa vie est très agitée. En témoignent d’innombrables traces de coups sur le visage qui indiquent une bagarre avant les faits et - rassurons les âmes sensibles - non une interpellation tumultueuse.
Le prévenu est sorti de prison le 11 juillet dernier pour des faits similaires. Un détail qui n’arrange guère Me Maud Letellier qui intervient pour le petit voleur.
Verdict très carré prononcé par la présidente Dangles : six mois de prison

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Violences familiales

Quand les policiers sonnent, c’est l’épouse qui ouvre la porte : son nez est cabossé par les coups. Enquête.
D’abord, les policiers ne sont guère surpris car, depuis quelque temps, ils ont eu à connaître de violences dans cet appartement à plusieurs reprises. Les investigations montrent que les deux enfants mineurs étaient également frappés ainsi qu’une fille majeure quand elle s’interposait entre sa mère et son père. « Ceci dit, on veut bien croire que, dans cette histoire, la mère était quelquefois ivre également et que les enfants pouvaient également être brutaux » souligne, avec objectivité, la présidente Cécile Dangles. On remarque également que la compagne victime des coups n’est pas venue à l’audience et a refusé de se rendre à la médecine légale pour évaluer son préjudice physique. Fernand Wagnet, brutalement sevré de l’alcool par sa garde à vue, est tout tremblant dans le box des prévenus. « C’est l’état de manque », constate la présidente. L’homme conteste les 24 cannettes de bière absorbées quotidiennement selon un procès-verbal de police. « Je bois, c’est vrai », dit-il. Et d’ajouter : « Je suis prêt à me faire soigner ».
Problème : les magistrats lui font remarquer qu’à deux reprises déjà, il a été inquiété par la justice pour des agissements similaires sur la même compagne.
« Je suis prêt à ne plus boire de bières, seulement un panaché de temps en temps, ce n’est pas de l’alcool ça ! » se défend maladroitement le prévenu। Il invoque également les enfants qui n’en font qu’à leur tête. « J’ai donné des tapes, c’est tout », dit-il.

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samedi 4 août 2007

ALERTE ENLEVEMENT

Déclenchement du plan "alerte enlévement" alors que le petit Alexandre Telahire a été enlevé. Agé de 12 ans il a été enlevé devant ses parents; les ravisseurs étaient cagoulés. Une secte est accusée.

Enlévement spéctaculaire sur l’île de la Réunion, toutes les polices sont sur le qui vive pour tenter de retrouver le petit garçon enlevé sous les yeux de sa famille par des membres présumés d’une secte, a fait savoir samedi 4 août le secrétariat d’Etat à l’Outre-Mer.

Alexandre Telahire, 12 ans, a été enlevé vendredi soir par plusieurs personnes parmi lesquelles une "connaissance" de sa famille qui fait partie de la secte baptisée "Coeur douloureux et immaculé de Marie", c’est très certainement le coupable il s’agirait de „petit lys d’amour“, chef d’une secte et pédophile.

Le plan alerte enlèvement a été déclenché

Condamné à quinze ans de réclusion criminelle en octobre 2006 pour le viol et l’agression sexuelle de deux garçons mineurs, Juliano Verbard est de nouveau impliqué dans cette affaire.

Alexandre avait été retrouvé sain et sauf le lendemain de son premier enlévement. Le Journal de l’île de La Réunion précise dans son édition de samedi que les ravisseurs ont également tenté d’emmener le petit frère d’Alexandre, qui a réussi à se dégager.

Le rapt s’est déroulé sous les yeux des parents et de la grand-mère des enfants, qui ont été bâillonnés et ligotés, rapporte le quotidien de l’île. Le plan alerte enlèvement du ministère de la Justice a été déclenché vendredi soir.

Pour tout signalement à la Police d’informations, contactez la Police Nationale sur le site suivant: http://193.252.228.130/contact.asp

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Des milliers de delinquants sexuels exclus de MySpace

Le nombre de delinquants sexuels trouves sur le site de socialisation MySpace a plus que quadruple depuis mai, date de l'installation d'un logiciel destine a les reperer, ont indique des procureurs dans deux Etats americains.

Les procureurs du Connecticut et de Caroline du Nord ont indique dans des rapports publies mardi que MySpace avait identifie 29 000 delinquants sexuels averes qui avaient leur propre page sur le site. MySpace a refuse de confirmer ce chiffre mais a indique que son logiciel Sentinel Safe travaillait "24 heures par jour" et que les pages personnelles appartenant a ces delinquants sexuels etaient effacees des leur decouverte. "Nous avons conçu ensemble avec Sentinel Safe une technologie permettant d'effacer de notre site les pages des delinquants sexuels", a explique le responsable de la securite de MySpace Hemanshu Nigam.

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vendredi 3 août 2007

Violences contre policiers

Le 2 août, un mari violent se retrouve au commissariat de Tourcoing pour des violences qui auraient été commises sur sa compagne.
Dans la foulée, durant la garde à vue, David Lahousse, un Tourquennois âgé de 24 ans, s’en serait pris également aux policiers. L’un d’entre eux se retrouve à l’hôpital et la médecine légale atteste de deux jours d’immobilisation totale. Le policier a été sérieusement frappé à la face. En ce qui concerne les violences conjugales, une instruction vient d’être ouverte et, hier, le prévenu ne passait en comparution immédiate que sur le thème des violences contre les policiers. Comme c’est son droit, le prévenu refuse d’être jugé tout de suite. Se pose donc la question du mandat de dépôt. Par ailleurs, le prévenu l’admet lui-même, une instruction est ouverte en Belgique pour un vol à main armée. Ce qui n’améliore guère le tableau. En défense, M e Anne-Claire Ricard souligne les problèmes d’alcoolisme de son client qui expliqueraient sa dérive actuelle. Mandat de dépôt. •

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Du rififi dans la cellule

À dire vrai, dans le box des prévenus, Christophe Dutombois, un habitant d’Aire-sur-la-Lys âgé de 31 ans, n’apparaît pas bien méchant. Pourtant, le 7 juillet dernier, il frappe des agents.

Le prévenu, le visage mangé par sa barbe et les yeux affolés, soupire : « Rien n’allait plus et je n’arrivais même plus à voir ma petite fille ». Une fois de plus, le drame de la toxicomanie. Le prévenu et sa compagne s’adonnent aux stupéfiants venus en masse de Hollande. L’homme écope de lourdes peines pour des trafics d’héroïne. 24 mois par-ci, 6 mois par-là. Il se retrouve incarcéré à Sequedin. En juillet, en absorbant une soixantaine de médicaments, il tente de passer de vie à trépas. Surveillants, policiers, pompiers sont sur place dans la cellule. Apparemment, à moitié réveillé, parce qu’on doit le transférer au CHR et qu’on refuse de l’autoriser à emporter un paquet de cigarettes, l’ex-suicidé se fâche tout rouge. Coups sur un policier, claques, un pompier est frappé aussi. Le prisonnier se retrouve pour 45 jours au mitard.
La procureure Brès avoue être quelque peu gênée par cette procédure : « Il est poursuivi pour des violences et, apparemment, des menaces sont proférées et on n’est pas sûr du caractère volontaire des coups. D’autant qu’on parle d’une chaise de transport pour le transférer au CHR ». M e Quentin Lebas se précipite : « Un instant, j’ai cru que la procureure allait réclamer elle-même la relaxe. C’est vrai, on n’est pas du tout sûr du caractère intentionnel de la réaction de mon client ». Jugement : relaxe

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mardi 31 juillet 2007

En prévision d’une rave

Orhan et Nicolas, deux Dieppois de la trentaine, ont été interpellés à la frontière par les douaniers. Dans leur voiture, héroïne, cocaïne et résine de cannabis. L’un a été laissé libre, l’autre placé en détention provisoire.

«Ils étaient au volant d’une 205 pourrie, immatriculée dans le "7-6". Ils sont passés de nuit, au poste de Rekkem, qui doit être le plus surveillé de tous : ils étaient sûrs de se faire "topper". » Me Julien Neveux, avocat de l’un des deux prévenus, résume de manière cinglante l’équipée stupéfiante des deux Dieppois. Dans la voiture, les douaniers trouveront 100 g de résine de cannabis, 40 g de cocaïne et presqu’autant d’héroïne. Hier, les prévenus ont demandé un délai pour préparer leur défense, c’est donc uniquement sur leur placement ou non en détention qu’a statué le tribunal.
Pour le procureur, c’est « maintien en détention pour tous les deux ». Pour Orhan, à cause de son casier judiciaire, principalement. Pour Nicolas, parce qu’il ne croît pas à sa version. Ce dernier affirme en effet n’avoir pas même été au courant du transport. Selon lui, il n’était présent que pour faire le chauffeur, pour aller voir des prostituées à Anvers. Pour Me Navy, qui défend Nicolas, son client « crie son innocence de manière peut-être pas très raisonnable, mais cela ne veut pas dire que c’est faux ». Le tribunal a tranché : Orhan ira attendre son procès en prison tandis que Nicolas l’attendra à Dieppe, où il devra faire des analyses pour prouver qu’il ne consomme pas de drogue

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Justice et psychiatrie

Schizophrène et paranoïaque, le prévenu a cependant été reconnu responsable pénalement de ses actes de violence à l’encontre d’agents de police.
C’est hier toute la question de la limite entre justice et psychiatrie qui a été posée à l’audience.

Le 25 juin dernier, deux agents de police interviennent à Tourcoing dans le cadre d’un conflit familial. Le fils vient de frapper sa mère. À leur arrivée, le fils ouvre la porte et assure que rien de grave n’est survenu. Les policiers insistent pour voir la mère, sans se douter qu’ils allaient ainsi déclencher une explosion de violence. Sans crier gare, l’homme leur tombe sur le râble. Les coups sont puissants. L’un des policiers est immédiatement sonné : il se relèvera avec de multiples fractures du nez. Finalement, le forcené est immobilisé. Hier, après avoir obtenu un délai, il était présenté devant le tribunal correctionnel de Lille.
Les deux experts psychiatres consultés se rejoignent : schizophrénie et paranoïa। Un état qui a « altéré » le jugement du prévenu au moment des faits, mais pas au point de l’« abolir ». La nuance est de taille : elle marque la limite de la responsabilité pénale. Le jour des faits, il n’avait pas pris son traitement depuis... trois jours.

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lundi 23 juillet 2007

Le violeur d'une fillette trahi par son ADN 18 ans après les faits

Dix-huit ans après le viol d'une petite fille de 11 ans, à Bourg-en-Bresse (Ain), Bruno Favre, l'agresseur présumé, vient d'être trahi par son ADN. Ce père de famille âgé de 45 ans possède un profil qui affole les enquêteurs.

Depuis le 1er juillet, Bruno Favre, 45 ans, dort en prison. Cet homme en apparence au-dessus de tout soupçon a été mis en examen début juillet pour le viol d'une fillette de 11 ans commis en 1989 à Bourg-en-Bresse (Ain). Trahi par son ADN dix-huit ans après les faits, l'homme sera entendu aujourd'hui par le juge d'instruction.

Un viol sordide

Le 30 septembre 1989, Ludivine*, 11 ans, quitte le domicile familial de Bourg-en-Bresse pour aller chercher son frère et sa soeur à l'école. Sur la route, elle est abordée par un automobiliste. La petite est méfiante, mais l'homme parvient à l'emmener de force. Dans un bois, il la viole avant de la ramener à l'endroit où il l'a enlevée. La fillette est en sang et porte des traces de strangulation. Malgré les recherches des gendarmes et le fait que la police scientifique a relevé l'empreinte génétique de l'agresseur, l'enquête n'aboutit pas. En 1994, le dossier est clos une première fois.

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« Instinct de folie alcoolisée »

C’est ainsi que l’avocat des deux prévenus a qualifié l’agression d’une automobiliste qui avait « fait un doigt » à deux jeunes majeurs. « Doigt », coups... et prison avec sursis au final pour l’un, avec 2 mois ferme pour le récidiviste.

À la barre, la victime, une dame d’une petite cinquantaine d’années, peine à organiser ses propos tant le choc semble encore vif. Jeudi dernier, elle a été agressée par les deux très jeunes prévenus qui se serrent les coudes dans le box des accusés. « Je le reconnais, j’ai fait un doigt d’honneur, mais ils m’avaient traitée de grosse vache ! », lâche-t-elle. Une simple et idiote dispute de coin de rue qui a pris une tournure plus inquiétante lorsque l’un des deux jeunes s’est avancé jusqu’à la voiture. « Il m’a sortie de la voiture, m’a mis des coups de pied dans le ventre, m’a fait tomber », raconte la dame. Son mari intervient alors pour les séparer, mais le second jeune homme se jette sur lui, le met KO d’un coup de pied au visage, et les deux agresseurs prennent la fuite. « Tout ce que je peux dire, c’est que je suis désolé. On avait bu », glisse le plus âgé, 19 ans à peine. « Une attitude de recherche de la violence », assène le procureur, qui requiert un an avec sursis pour les deux prévenus. Me Lefebvre, en défense, évoque un « instinct de folie alcoolisée », souligne que si le second jeune homme est intervenu, « c’est qu’il a vu son ami en train de se faire taper la tête sur la voiture par le mari ». Les deux jeunes prévenus ont été condamnés à un an de prison, avec sursis pour l’ensemble pour l’un, avec deux mois ferme pour le second, en récidive.

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Du blé dans les boulangeries

Un trio de toxicomanes en manque d’argent pour leurs doses a écumé les boulangeries de la métropole lilloise. À chaque fois, ils ont feint la panne de voiture pour s’approcher de la caisse.

En tout, ce sont treize vols, selon la même méthode, qui sont reprochés aux trois prévenus. Entre fin avril et début juin, des boulangeries de Lille, Marcq-en-Baroeul, ou encore Lambersart sont touchées. C’est d’ailleurs l’accumulation des plaintes des petits commerçants qui débouchera sur le démarrage de l’enquête. Le trio est interpellé le 22 juin, juste après un nouveau vol.
Sur les trois prévenus, seul Naceur Khazani a participé à l’ensemble des vols. Ludivine Herbaut, la jeune femme, n’a été présente qu’à une partie d’entre eux, tout comme Khalil Beladji. Ces deux derniers, qui ont pu s’expliquer de vive voix devant le tribunal, n’ont pas fait mystère de leur motivation : la drogue. Une toxicomanie difficile à quitter. « Que je sois en prison ou que je sois dehors, de toute façon, je me drogue », pose, lucide et amère, la jeune femme, avant de dévoiler une impressionnante liste de médicaments qui lui sont prescrits en détention.
Le procureur Cocquio, lui aussi, insiste sur « le besoin de stupéfiants », mais l’explication ne lui suffit pas. Il requiert entre 6 et 10 mois ferme. Me Norbert Clément, pour la défense de Khalil Beladji, insiste sur la courte période de prévention, estimant les réquisitions « d’une hauteur inattendue ». Me Séverine Decaux, pour la défense de la jeune femme et de l’expulsé d’audience, souligne également la prégnance de la toxicomanie. « Ils en étaient à 5 grammes d’héroïne par jour ! ».
Ils ont été condamnés à des peines allant de 1 an à 6 mois de prison ferme, en plus des révocations de sursis.

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Un ado torture sa cousine de 2 ans jusqu'à la mort

Une fillette de deux ans et demi, qui était en vacances chez sa tante, est décédée des suites de blessures que lui aurait infligé son cousin de 16 ans.
Elle aurait été rouée de coups de pieds et poings, secouée et brûlée avec des cigarettes par son cousin, qui l'aurait prise comme souffre-douleur.

Cela a probablement duré plusieurs jours. Des coups de pieds, de poings, des brûlures de cigarettes. La fillette de deux ans et demi à laquelle son cousin de 16 ans infligeait ces souffrances est morte le 10 juillet des suites de ses blessures. L'affaire se passe à Garnat-sur-Engièvre, dans l'Allier. La fillette était en vacances chez sa tante depuis la fin du mois de juin.

Tombée dans le coma le 7 juillet, elle n'a été emmenée à l'hôpital de Moulins-Yzeure par sa tante que le lendemain. Transférée à l'hôpital de Clermont-Ferrand, elle est décédée de ses blessures deux jours plus tard. Une information judiciaire pour violences ayant entraîné la mort a été ouverte par le parquet de Moulins, qui a confié l'enquête à la brigade de recherches de la gendarmerie. L'adolescent a été placé en détention provisoire. La tante de la fillette a elle été mise en examen et écrouée pour non assistance à personne en danger et non dénonciation de crime

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samedi 21 juillet 2007

La pêche miraculeuse

Dans certaines boîtes de nuit belges, on ne fait pas que danser. On peut aussi parfois trouver toutes sortes de produits illicites.
Michaël C. en a fait la douloureuse expérience en janvier dernier. Ce soir-là, il se rend sur le parking d’une discothèque de Pecq, bien connue des jeunes de la métropole. Et comme par miracle, il tombe sur un sachet plastique contenant... 149 cachets d’ecstasy. Divine surprise. Mais deux semaines plus tard, ce qui devait arriver arriva : lors d’un contrôle routier, la police tombe sur le magot tombé du ciel. Même pas le temps de revendre la marchandise.
Comme le jeune homme n’est pas un habitué des tribunaux et qu’il présente certains gages d’insertion, le procureur se montre clément dans ses réquisitions : 1 an avec sursis, mais attention, dernier avertissement. Le tribunal tombe d’accord sur le principe d’un bon coup de semonce avant l’éventuel usage de l’artillerie lourde : 6 mois avec sursis.

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Rififi au parloir

Deux frères se retrouvent au parloir. Le plus jeune transmet 14 g de cannabis à son aîné. Malheureusement pour eux, l’administration pénitentiaire veillait...


Incarcéré à Loos, Foued B. ne tient plus : il a besoin d’un peu d’herbe pour compenser le manque d’héroïne. Pour obtenir la précieuse marchandise, il fait appel à son cadet, Medhi, qui finit par s’exécuter sous la pression de plus en plus insistante du frangin.

Il coince la boulette de résine au fond de son slip
Au parloir, discrètement, le petit transmet sa boulette de résine au plus grand qui la coince aussitôt dans le fond de son slip. Une fois, deux fois...
puis une troisième. Mais cette fois-là, justement, tout ne se passe pas exactement comme prévu. Ce jour-là, en effet, un surveillant a le malheur de passer une tête dans les parloirs. Et quelle n’est pas sa surprise quand il découvre le prisonnier à demi nu en train de dissimuler son butin dans une partie de son anatomie qui n’est précisément pas prévue pour y voir entrer quoi que ce soit ! Ni une ni deux, le gardien sonne l’alerte, empoigne le détenu qui l’empoigne à son tour, le tout sous les yeux du cadet. Au final, le détenu regagne sa cellule, son frère est conduit au poste pour une garde à vue, et le surveillant rentre chez lui, en arrêt de travail.

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mardi 17 juillet 2007

Trois ans de prison pour un instituteur accusé d'un millier d'agressions sexuelles

" Un ancien maître d'école primaire âgé de 77 ans a été condamné jeudi à Zurich à trois ans de prison ferme pour avoir commis un millier d'agressions sexuelles sur 22 élèves âgés de 13 à 15 ans. Il s'agit d'une des plus grosses affaires de pédophilie de ces dernières années en Suisse, selon les juges.

Le septuagénaire, arrêté en juin 2006, a été reconnu coupable d'agressions commises entre janvier 1995 et juin 2006. L'homme attirait ses victimes dans son appartement en leur proposant de l'argent ou des cadeaux avant de les forcer à lui faire des fellations, a rapporté l'agence de presse suisse ATS. Dans une pièce, les enquêteurs ont trouvé de nombreuses photographies de ses victimes à moitié nues.

Le prévenu a avoué, mais il n'a jamais montré de remords ou de regrets. Il se considère au contraire comme un martyr de la justice et se compare à des figures historiques comme Galilée, a indiqué l'agence. "

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LES BORDELS DU VATICAN

" Un juge du comté de Los Angeles devait entériner, lundi 16 juillet, le versement par l'archidiocèse de Los Angeles de 660 millions de dollars (environ 480 millions d'euros) de dommages compensatoires à 508 victimes de prêtres pédophiles. C'est la somme la plus importante jamais versée par l'Eglise catholique depuis le début du scandale qui éclabousse le clergé américain.

"Je m'excuse auprès de ceux qui ont été offensés, abusés. Cela n'aurait pas dû arriver, et cela ne se reproduira pas", a déclaré le cardinal Roger Mahony, archevêque de Los Angeles depuis 1985, à la sortie de la messe qu'il a célébrée à la cathédrale Our Lady of the Angels, dimanche 15 juillet. Son diocèse a déjà réglé 114 millions de dollars et ce nouvel accord porte le montant total à 774 millions. Avec des avoirs immobiliers estimés à 4 milliards de dollars, la vente de certaines propriétés est envisagée. "Les biens des paroisses ne seront pas touchés, et la mission de l'Eglise sera encadrée, mais non paralysée", a déclaré leur avocat.

L'annonce de l'accord amiable a été bien accueillie par les victimes। Pour Mary Ferrell, 59 ans : "La somme a l'air impressionnante, et démontre une énorme culpabilité. Mais je ne suis pas allée en justice pour l'argent. Je rendrais volontiers l'argent, si on me rendait mon enfance."

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10 adolescents violent une haïtienne et la forcent à avoir des relations avec son fils

" Le comté de Palm Beach, qui en a vu d'autres, est en émoi depuis quelques jours suite à la révélation d'un viol en réunion perpétré par 10 adolescents.

La victime, une immigrante haïtienne de 35 ans a entendu sonner à sa porte. Réticente à ouvrir, elle s'est laissée convaincre lorsqu'un adolescent lui a dit avoir une roue crevée et chercher de l'aide. Elle venait d'ouvrir sa porte pour le pire: dix adolescents masqués et armés ont fait irruption dans son salon.

Les jeunes hommes ont réclamé qu'ils lui donnent tout son argent, elle leur a répondu ne pas en avoir.
Elle a alors été séparée de son fils de 12 ans qui s'est fait battre dans une chambre par certains assaillants.
De son côté elle a subi l'enfer: de multiples viols et sodomies par les jeunes les uns après les autres.
Comme si cela ne suffisait pas, les "jeunes" l'ont contrainte à franchir un palier dans l'horreur: sous la menace d'un pistolet ils ont contrainte la femme à pratiquer une fellation sur son fils!

Au terme de trois heures de calvaire ils ont aspergé le jeune fils et sa mère de produits chimiques avant de prendre la fuite, non sans voler le téléphone portable de la victime et quelques affaires।

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Une femme gravement brûlée par son concubin après un différend conjugal

" Une femme âgée d'une quarantaine a été gravement brûlée par son concubin, qui l'aurait aspergé d'essence avant d'y mettre le feu, dans la nuit de samedi à dimanche à Saint-Pol-sur-Mer (Nord), près de Dunkerque, après un différend conjugal, a-t-on appris de source policière. "C'est un différend conjugal dans le cadre d'une soirée alcoolisé", a-t-on précisé de même source, ajoutant que le concubin violent était "notoirement connu pour ses problèmes avec sa compagne". Au cours de la soirée, à laquelle avait pris part quelques amis, l'homme, âgé d'une trentaine d'années, aurait aspergé vers 03H00 sa compagne d'essence avant de l'enflammer sous les yeux de plusieurs témoins, a-t-on ajouté. La femme, brûlée à 80% et dont le pronostic vital est engagé, a été évacuée vers Dunkerque, puis Lille, et pourrait être transférée vers un service de grands brûlés en Belgique, a-t-on précisé. "Les convives ont tenté d'éteindre le feu, mais ils n'y sont pas parvenu", a-t-on ajouté, évoquant une "soirée manifestement alcoolisée". "Apparemment, ce sont d'ex-concubins qui ne se sont jamais vraiment séparés", a-t-on précisé de même source. L'homme, brûlé aux mains, a été placé en garde à vue, et sera entendu après avoir été soigné et "quand il sera moins alcoolisé". Une enquête a été ouverte."

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lundi 16 juillet 2007

A 13 ans, il tente de tuer sa mère

La police de Cholet, dans le Maine-et-Loire, a placé lundi en garde à vue un mineur de 13 ans soupçonné de tentative de meurtre sur sa mère, a-t-on appris auprès d'une source proche de l'enquête. Dans la nuit du 10 au 11 juillet, une femme, blessée par balle, a été conduite à l'hôpital et son fils, de 13 ans, placé dans un foyer.

Finalement, ce dernier, déjà connu des services de police, a été placé en garde à vue, où il a reconnu s'être servi d'une carabine pour tirer sur sa mère. Selon la même source, il aurait agi de la sorte après que sa mère l'eut réprimandé pour s'être servi frauduleusement de sa carte bancaire.

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dimanche 15 juillet 2007

Prisons françaises, l'état d'alerte

L'administration pénitentiaire française s'attend à héberger 80.000 détenus en 2017 alors qu'elle ne disposera que de 64.000 places, rapporte Le Monde daté de samedi.

Le quotidien cite un document de synthèse confidentiel de cette administration qui a été présenté mercredi par la ministre de la justice, Rachida Dati, à l'occasion de la mise en place du comité d'orientation de la future loi sur les prisons.

Personne n'était disponible dans l'immédiat au ministère de la Justice pour commenter l'information.

Les responsables pénitentiaires estiment, selon cette note, que "la surpopulation carcérale, problème majeur, sera (...) durable" et prônent des "efforts budgétaires massifs" entre 2008 et 2012, "sous peine d'une crise majeure", rapporte Le Monde.

Au 1er juin, les prisons hébergeaient 60.800 détenus pour 50.500 places.

Le refus du président Nicolas Sarkozy, d'accorder la traditionnelle grâce collective du 14 Juillet a relancé le débat sur la surpopulation carcérale.

Cette amnistie permettait en effet chaque été d'alléger provisoirement les prisons, en remettant en liberté avant l'heure de 3.500 à 5.000 détenus.

La future loi, programmée pour l'automne, prévoit notamment des aménagements de peine et des régimes de détention, des droits et devoirs des personnes détenues.

Le projet doit être présenté le 30 juillet au Sénat et à l'Assemblée nationale à la rentrée.

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Italie: relaxe générale au procès de l'effondrement d'une école

ROME - Le tribunal italien de Lario (centre) a acquitté vendredi les six prévenus accusés d'homicide involontaire dans l'écroulement d'une école causé par un séisme qui avait entraîné la mort de 27 enfants et de leur institutrice le 31 octobre 2002, dans le village de San Giuliano (Molise, Sud).

Parmi les prévenus figuraient le responsable de la société qui avait réalisé des travaux dans l'école ainsi que l'ex-maire du village, Antonio Borrelli, dont une fille avait péri dans la catastrophe.

Le juge a considéré que l'école s'est écroulée uniquement à cause du tremblement de terre et pas en raison d'une négligence dans les travaux, a commenté l'agence Ansa.

Les motivations de la décision seront rendues publiques dans un délai de 90 jours.

Le procureur de la République, Nicola Magrone, avait requis de cinq à dix ans de prison contre les six prévenus, pointant du doigt des erreurs humaines dans la fragilité du bâtiment.

A l'annonce de l'acquittement, des familles des victimes ont manifesté leur colère dans la salle d'audience par des insultes et des sifflets : "Vous les avez tués deux fois", a crié une mère.

L'école primaire est le seul bâtiment du village à s'être écroulé pendant le tremblement de terre, qui a fait en outre 39 blessés parmi les enfants. Ce drame avait bouleversé toute l'Italie

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Prof coupable d'agressions sexuelles

René Guillemette, professeur au secteur professionnel dans une polyvalente de la Rive-Sud de Québec et aujourd’hui à la retraite, a été reconnu coupable hier de quatre accusations de nature sexuelle.

Certains des gestes reprochés à l’homme de 64 ans remontent à plus de 25 ans. Celui qui a beaucoup œuvré auprès des jeunes, notamment à titre de président et d’entraîneur du Club de kayak de Lévis, a fait deux victimes, deux garçons.

Une première série de gestes à caractère sexuel se déroulent entre 1981 et 1984. Pour l’autre victime, les gestes se sont produits entre 1995 et 2002.

Dans les deux cas, la façon de faire de Guillemette est identique. Il commence par gagner la confiance des parents du jeune. Les jeunes ont droit à beaucoup d’attentions de sa part, des cadeaux et des voyages.

La première victime a subi sa première fellation de la part de Guillemette lors d’un voyage à Cuba. Le garçon était âgé d’une douzaine d’années. La deuxième victime a eu droit à un voyage au Mexique et à un autre en France.

Dans les deux cas également, Guillemette a fourni de l’alcool à ses victimes alors qu’elles n’avaient que 10 ans। Les deux jeunes garçons ont aussi visionné des films pornographiques avec l’accusé.

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lundi 2 juillet 2007

Une prêtresse de rite vaudou jugée pour esclavagisme à Nanterre

" Une femme de 70 ans, prêtresse de rite vaudou de renommée en Haïti, comparaissait lundi devant le tribunal de Nanterre pour avoir employé une femme à Rueil-Malmaison (Hauts de Seine) dans des conditions d'esclavagisme pendant une vingtaine d'années.

Le procureur a requis quatre ans de prison dont deux de sursis. La partie civile réclame 30.000 euros de dommages et intérêts.

Marie-Claire Beauvoir, proche du pouvoir politique de Haïti, est accusée de "condition de travail ou d'hébergement contraire à la dignité", de "travail dissimulé" et d'"emploi d'étrangers sans titre de travail".

Sanilia Tibin, Haïtienne de 64 ans surnommée "Yaya", a été employée par la prêtresse de 1981 à 2002, date à laquelle Mme Tibin a porté plainte.

Durant ses années passées au service de Mme Beauvoir, Sanilia Tibin ne touchait aucun salaire, devait dormir à même le sol et faire les poubelles pour se nourrir. Selon elle, une autre compatriote, Bernadette Pierre, subissait le même sort.

En 2002, la famille haïtienne de Sanilia demande à une compatriote vivant en France, Violette Aubert, de retrouver "Yaya". Après lui avoir rendu visite, Mme Aubert prévient le comité contre l'esclavage moderne (CCEM) qui va aider Mme Tibin qui ne sait ni lire, ni écrire, ni compter, à porter plainte.

Marie-Claire Beauvoir nie les faits et reconnaît juste avoir accueilli Sanilia Tibin et Bernadette Pierre de temps en temps "pour leur offrir son aide".

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Examen de la demande de libération du pire pédophile belge

Le tribunal d'application des peines de Mons examinait ce jeudi après-midi la demande de libération de Claude L., un ex-caporal de 48 ans condamné en 1999 à 30 ans de réclusion par le Conseil de guerre de Bruxelles pour plus de 200 viols commis sur 40 enfants âgés de 4 à 14 ans.

Le conseil de l'intéressé, Maître Karim Itani, a demandé la remise du dossier pour adapter le plan de réinsertion de son client, mais elle lui a été refusée, a indiqué l'avocat à l'issue de l'audience. Deux problèmes ressortent en effet de ce plan: l'impossibilité pour l'intéressé d'exercer une activité professionnelle, compte tenu du fait qu'il est atteint d'une maladie rare du système nerveux (syndrôme de Guillain-Barré), et l'absence de lieu d'hébergement, ses parents étant tous les deux souffrants.

De leur côté, les parties civiles présentes se sont opposées à la libération de Claude L., se référant aux trois avis négatifs sur le sujet: celui de la prison, celui de l'équipe psycho-médico-sociale et celui du ministère public.

Le tribunal d'application des peines rendra sa décision le 27 juin. "

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Le violeur d'une jeune fille de 14 ans confondu et écroué

Un homme de 25 ans, résidant de la canton de Montchanin, a été présenté, ce jeudi après-midi, au Parquet de Chalon-sur-Saône. Il a été mis en examen pour viol sur une mineur de moins de 15 ans.
C'est en effet d'une jeune fille de 14 ans qu'il a abusé. La jeune fille, accompagnée de sa maman avait déposé plainte, immédiatement après les faits, à la gendarmerie de Montchanin qui avait immédiatement mobilisé de gros moyens pour arrêter l'auteur de cette ignoble et sauvage agression. Ils avaient notamment uitlisé l'hélicoptère de la gendarmerie nationale pour parvenir à le localiser.
Plutôt marginal, le violeur était connu de la justice. Selon M. Frédéric Jacques, vice-procureur de la République, il avait déjà plusieurs affaires inscrites à son casier, notamment liées aux stupéfiants. Et il a dit avoir agi alors qu'il était sous l'emprise de drogue. Des examens toxicologiques vont être pratiqués pour déterminer la véracité de ses affirmations.
C'est en pleine rue qu'il avait agressé la jeune fille. Le Parquet a requis son placement en détention provisoire et le violeur présumé a été placé, dans la soirée, en détention au centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand. Il encourt 20 ans de réclusion criminelle, une peine aggravée au regard de l'âge de la victime."

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Séquestration et viol en réunion à Castres : un jeune homme mis en examen

" Un tzigane de 19 ans a été mis en examen jeudi à Castres pour séquestration et complicité de viol aggravé en réunion, a annoncé le vice-procureur de la République de Castres, Philippe Mao.

Cet individu avait été interpellé mercredi matin, en même temps que trois autres, dans le camp de la Pause, près de Castres, lors d'une opération de police menée dans le cadre d'une enquête sur le viol, dans la nuit de vendredi à samedi dernier, d'une jeune fille de la région, qui faisait de l'auto-stop.

Celle-ci, âgée de 17 ans, était montée, avec deux amis de 19 ans, à bord d'une fourgonnette où se trouvaient cinq tziganes âgés d'une vingtaine d'années.

Alors que ses deux compagnons étaient maintenus de force dans la camionnette, elle avait été entraînée vers un terrain vague pour y être violée à deux reprises avant d'être relâchée avec ses camarades.

Le jeune homme a été mis en examen sous trois chefs d'inculpation: complicité de viol aggravé en réunion avec violence ayant entraîné une infirmité permanente, la victime ayant eu un tympan abîmé à la suite des coups portés, séquestration et violence en réunion.

"Des charges suffisantes ont été établies contre l'individu présenté devant le juge d'instruction pour que soit demandée sa mise en détention provisoire", a déclaré le vice-procureur lors d'une conférence de presse.

Les autres personnes interpellées mercredi ont été mises hors de cause.

D'importantes forces de police avaient été déployées aux abords et dans l'enceinte du Palais de justice de Castres pour faire face à d'éventuelles manifestations des tziganes, dont une cinquantaine étaient présents aux abords du Palais.

L'enquête se poursuit pour tenter de retrouver les quatre autres personnes impliquées dans l'affaire."

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Ain: un veilleur de nuit condamné à la perpétuité pour 3 assassinats

" Un veilleur de nuit de 46 ans, reconnu coupable de l'assassinat en 2004 d'un couple d'octogénaires et d'une handicapée, a été condamné jeudi à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une peine de sûreté de 22 ans par les assises de l'Ain. La cour a suivi les réquisitions de l'avocat général, à l'issue de ce procès qui a débuté lundi. L'accusé, fasciné par les armes à feu, était poursuivi pour "vols et assassinats". Kaushal Datta, arrivé à Bourg-en-Bresse en 1988 en provenance d'Inde, et qui se vantait notamment d'avoir été garde du corps d'un maharadjah, avait tué en septembre 2004 d'une balle dans la tête une handicapée, présidente nationale d'une association de lutte contre la maladie de Behcet dont elle souffrait. Pendant plusieurs semaines, l'autopsie ayant conclu à une mort accidentelle, on avait cru que la handicapée, sujette à des troubles de l'équilibre de par sa maladie, avait succombé à une chute. M. Datta, qui aidait la victime dans ses tâches administratives, avait fini par avouer l'avoir assassinée parce que, avait-il dit, il s'était senti rabaissé par des remarques désobligeantes à son encontre. Même mobile pour le meurtre d'un couple de retraités, quinze jours plus tard: se disant vexé de se voir reprocher sa condition sociale, assimilée à celle d'un SDF, le veilleur de nuit avait tué de trois balles dans la tête un ancien médecin militaire et son épouse. Il avait alors inventé une histoire de liaison sentimentale avec l'épouse, âgée de 83 ans, qui aurait mal tourné du fait de la jalousie du vieil homme."

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Sept personnes placées en garde à vue pour profanation sataniste

" Les gendarmes du Finistère ont interpellé et placé en garde à vue sept personnes accusées d'avoir profané et incendié des édifices religieux dans le Finistère.
Un groupuscule se définissant comme "anti-ecclésiastique" a revendiqué les profanations.

Sept personnes ont été interpellées et placées en garde à vue jeudi dans le cadre de l'enquête sur des profanations et incendies d'édifices religieux dans le Finistère ces dernières semaines, a indiqué la procureure de Quimper, Anne Kayanakis. Les personnes mises en garde à vue, des hommes et des femmes toutes majeures, se sont fait interpellées dans plusieurs lieux du Finistère, suite à l'ouverture par le parquet de Quimper, mercredi, d'une information judiciaire pour "dégradation et destruction de biens, et destruction par incendie en bande organisée".

Samedi dernier, la chapelle du XVIè siècle de Loqueffret, inscrite au titre des monuments historiques depuis 1926, avait été incendiée. Une signature "TABM", soit "True Armorik Black Metal", avait été retrouvée sur les lieux ainsi que sur les sites de huit autres chapelles et calvaires victimes de dégradations depuis de 8 mai dans le sud du Finistère. Un groupuscule se définissant comme "anti-ecclésiastique" et signant "TABM" a revendiqué dans un courrier envoyé au quotidien Le Télégramme cette série de profanations. Les enquêteurs n'excluent pas la piste sataniste, d'autant plus que le sigle "TABM" était affublé en son milieu d'une croix renversée.

Un groupe de travail rassemblant 15 gendarmes à plein temps a été mis en place pour enrayer la vague de vandalisme et un total d'une quarantaine d'enquêteurs ont participé aux investigations. En février, un homme de 28 ans et une femme de 21 ans avaient déjà été interpellés après une série de profanations d'édifices religieux en Bretagne. Mis en examen pour "dégradations de lieux de culte et destruction volontaire d'un bien par incendie", le couple encourt 10 ans d'emprisonnement et 750.000 euros d'amende."

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Euthanasies présumées au CHU de Besançon

Une information judiciaire pour "empoisonnement de patients en fin de vie" a été ouverte à la demande du parquet général de Besançon (Doubs), a-t-on appris lundi auprès du procureur de la République, Jean-Yves Coquillat.

L'enquête préliminaire, engagée en 2002, avait examiné 18 décès suspects. L'information judiciaire ouverte vendredi porte sur la mort de 14 patients au CHU de Besançon entre 1998 et 2001. Ces malades âgés, dans un état désespéré, étaient soignés dans le service de réanimation chirurgicale.

L'affaire avait éclaté dans le cadre d'un conflit interne entre des infirmiers soutenus par la CGT et la CFDT et un nouveau chef de service. Aucune plainte n'a été déposée par des parents des défunts.

Il s'agit maintenant pour la justice de déterminer dans quel cadre ces patients sont décédés. La loi Leonetti sur la fin de vie crée un droit à "laisser mourir" en autorisant un patient à refuser toute "obstination déraisonnable" quand il n'y a plus d'espoir, sans légaliser l'euthanasie. Les médecins peuvent administrer de puissants médicaments antidouleur, même s'ils ont pour effet secondaire d'abréger la vie du patient.

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Ils n'ont pas aimé son roman, ils l'ont agressé

" Des villageois du Cantal sont jugés pour violences envers Pierre Jourde, auteur d'un roman jugé peu flatteur pour leur hameau.
'Pays perdu' décrivait Lussaud, un village où les dieux s'appellent "l'Alcool, l'Hiver, la Merde et la Solitude". 6 mois de prison avec sursis ont été requis.

"Rares sont les maisons où l'alcool n'a pas ses victimes, ses esclaves. Il y a ceux qu'il a ruinés, ceux qu'il a mutilés. Les couples défaits, les fortunes dispersées, les professions abandonnées." Les mots sont extraits de Pays perdu (1), un roman de Pierre Jourde. Ils décrivent un village, Lussaud, dans le Cantal, et ses habitants, une trentaine de personnes, agriculteurs pour la plupart. Certains n'ont pas apprécié la lecture de ces lignes, fresque de la vie dans les campagne, des lignes peu flatteuses pour ce hameau d'Auvergne où les dieux s'appellent "l'Alcool, l'Hiver, la Merde et la Solitude". Alors, ils ont répondu à leur manière à la violence des mots : avec les poings. Jeudi, ces cinq habitants comparaissaient devant le tribunal d'Aurillac pour avoir frappé Pierre Jourde et sa famille. Six mois de prison avec sursis ont été requis à leur encontre.

C'était le 31 juillet 2005। L'écrivain arrive avec sa concubine et leurs trois enfants dans le village cantalien, où sa famille possède une maison depuis trois générations pour y passer des vacances. Deux ans plus tôt, la sortie de Pays perdu a creusé le sillon d'une animosité dans le village. Il reproche à Pierre Jourde de réveiller des histoires de famille douloureuses et de caricaturer ses habitants, facilement identifiables dans les lignes. Ainsi, "ce jeune homme de trente ans, intelligent, doué, et qui a dû être assez beau ne conduit plus sans embarquer son petit fût de mauvais vin dans la voiture : le voici métamorphosé en polichinelle bouffi et violacé (...) Il y a perdu son métier et se retrouve cantonnier."

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Deux mineures écrouées après un vol à l'arraché mortel pour une femme de 83 ans

" Deux mineures, soupçonnées d'avoir le 19 février volé le sac à main d'une femme de 83 ans sur un parking de supermarché près d'Annemasse (Haute-Savoie), la blessant mortellement, ont été mises en examen et écrouées, a-t-on appris vendredi de source policière.
Les deux jeunes filles, interpellées mercredi, ont été mises en examen dans la nuit de jeudi à vendredi pour "vol avec violence ayant entraîné la mort", a affirmé le commissaire de police d'Annemasse, Yves Cellier.

Au cours d'une conférence de presse, M. Cellier a indiqué que les jeunes filles, âgées de 16 et 17 ans, étaient "issues de milieux défavorisés", qu'elles étaient "déscolarisées et habitaient chez leurs parents à Annemasse et dans son agglomération".
"Le mobile est l'appât du gain", a ajouté le commissaire.

Le jour du drame, deux heures avant l'agression de l'octogénaire, elles avaient tenté, sans succès, de voler le sac d'une femme dans un supermarché de Ville-la-Grand, dans la banlieue d'Annemasse, et avaient été vues par des témoins.
La victime avait fait ses courses peu après et regagnait sa voiture avec son mari qui marchait devant elle. Deux individus avaient alors arraché le sac de la vieille dame, la faisant tomber violemment face contre terre, avant de prendre la fuite à pied. L'octogénaire était morte le lendemain.

Les deux mineures encourent une peine de réclusion à perpétuité. "

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Criminologie l'actualite criminelle © Layout By Hugo Meira.

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