vendredi 10 juillet 2009

Youssouf Fofana condamné à la peine maximale

Le chef du «gang des barbares», jugé pour l'assassinat d'Ilan Halimi, écope de la perpétuité, avec 22 ans de sûreté. L'avocat de la famille d'Ilan a regretté la «bienveillance» du verdict pour six co-accusés et réclame un nouveau procès.

La cour d'assises des mineurs de Paris a condamné vendredi soir le chef du «gang des barbares», Youssouf Fofana, 28 ans, à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une mesure de sûreté de 22 ans, pour avoir enlevé, sequestré et torturé à mort Ilan Halimi, un jeune homme de confession juive. Une peine conforme aux réquisitions du ministère public. A l'annonce du verdict, Fofana a mimé des applaudissements. Habillé d'une chemise noire imprimée de cartes de l'Afrique muticolores, le crâne rasé et la barbe fournie, il a adressé des petits signes et des sourires à ses proches dans la salle.

Contre les 26 autres accusés, la cour a prononcé deux acquittements et des peines allant de six mois de prison avec sursis jusqu'à 18 ans de réclusion. La jeune fille qui avait servi d'appât, mineure au moment des faits et aujourd'hui âgée de 21 ans, a été condamnée à neuf ans de prison. Les deux complices jugés les plus actifs, Samir Aït Abdelmalek, 30 ans, et Jean-Christophe Soumbou, 23 ans, ont écopé respectivement de 15 et 18 ans de réclusion.

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pris d'un coup de folie, il terrorise une famille

À Desvres en 2005, un individu fait irruption, armé d'un fusil de chasse dans une habitation. La famille rassemblée devant la télé prend la fuite, sauf le père qui discute avec le forcené. Deux coups partent...

T. M. comparait devant le tribunal de Boulogne pour des faits qui se sont produits le 24 mai 2005. L'affaire était déjà passée devant le tribunal le 30 octobre 2008 mais avait été repoussée, la cour jugeant qu'une nouvelle expertise psychiatrique était nécessaire. L'homme, marié et père de famille se présente à la barre. Il n'a plus de souvenirs de ce qui s'est passé ce soir-là.
Deux coups sont partis

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lundi 6 juillet 2009

Huit personnes comparaissent pour avoir piraté le compte bancaire du chef de l'Etat..

L'astuce était simple. Un complice lui transmettait des coordonnées bancaires piochées dans les fichiers des abonnés de Canal+. Facile, «la police a découvert que tous les employés de la Société Générale pouvaient consulter le compte de Nicolas Sarkozy», indique la juge. Avec ces données, Ama se présentait régulièrement dans des agences SFR et Orange avec des cartes de séjour falsifiées pour ouvrir frauduleusement des lignes de téléphones portables. Intérêt de la manœuvre: revendre les combinés dans des magasins du 18e arrondissement parisien.

C'est une ligne ouverte en août 2008 à Mantes-la-Jolie (Yvelines) qui le trahit. Le président constate un débit inexpliqué de 176 euros sur son compte. Sa banque indique qu'un homme muni d'une carte de séjour a ouvert une ligne avec son RIB au nom de «Nicolas Mendy». Le président ainsi que deux de ses proches également victimes de l'escroquerie, portent plainte et les puces sont rapidement identifiées.

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vendredi 3 juillet 2009

Un Américain se déguise en vieille dame pour toucher la retraite de sa mère décédée

Un Américain a été inculpé de fraude après avoir touché en six ans plus de 100.000 dollars d'allocations de retraite et de logement de sa mère décédée, dans le cadre d'un vaste stratagème au cours duquel il a même personnifié la défunte, a-t-on appris de source judiciaire.

Thomas Parkin, 49 ans, aidé d'un complice, Mhilton Rimolo, qui incarnait le prétendu neveu de la vieille dame, sont poursuivis pour 47 chefs d'accusation. Ils ont reçu au total 52.000 dollars d'allocations retraite et 65.000 dollars d'aides au logement, selon le procureur du district de Brooklyn (sud de New York) Charles J. Hynes.

"Les accusés ont mené pendant plusieurs années une fraude sans précédent par son envergure et sa hardiesse", a déclaré M. Hynes dans un communiqué publié mercredi.

Thomas Parkin avait commencé par falsifier le certificat de décès de sa mère et fournir un faux numéro d'identification pour faire croire que la défunte, Irene Prusik, était toujours en vie.

Pour être crédible jusqu'au bout, il s'était même déguisé en vieille dame pour aller faire renouveler son permis de conduire.

Lors d'une enquête distincte sur des irrégularités juridiques concernant le logement de la défunte, Thomas Parkin et Mhilton Rimolo avaient accepté d'organiser une rencontre avec la septuagénaire.

Les enquêteurs avaient alors trouvé M. Parkin déguisé avec une veste de femme, du rouge à lèvres et des ongles vernis.

"J'ai tenu ma mère dans mes bras à sa mort et j'ai respiré dans son dernier souffle, donc je suis ma mère", aurait déclaré M. Parkin aux autorités lors de son arrestation, selon la chaîne CNN qui cite une source proche de l'enquête.

La caution a été fixée à un million de dollars pour chacun des accusés. Ils encourent une peine de 25 ans de prison

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jeudi 2 juillet 2009

Un bébé comme arme

Dan N., un ressortissant roumain âgé de 23 ans, s'arrête en face d'un petit camp de nomades rue de la Vignette. Très vite, les policiers s'aperçoivent que le conducteur ne possède ni permis, ni carte grise, ni assurance. La routine. Mais, en face, ils notent du coin de l'oeil qu'un attroupement de protestataires se forme. L'un d'entre eux, particulièrement vindicatif, traverse la rue. D'autres suivent. Dan N., jusqu'ici très sage, se rebiffe alors. Les policiers veulent s'assurer de quelques hommes qui commencent à les empêcher d'interpeller Dan N.
Des femmes s'interposent alors : elles s'avancent à leur tour, dénudent leur poitrine et entourent leurs hommes. « Des boucliers humains en quelque sorte », résume hier soir la présidente Nourith Reliquet. Renforts appelés. À leur arrivée, la tension ne retombe pas : cris, bousculades, femmes se pressant poitrines nues contre les policiers. Certaines pressent leurs seins et arrosent les policiers de giclées de lait. D'autres relèvent leurs jupes et montrent leurs parties intimes. « Tout ça pour un contrôle de voiture ! Déjà, ça, on n'avait jamais vu », raconte hier un témoin policier. Ghioghita P., 34 ans, un des hommes les plus menaçants avec les policiers, brandit déjà un enfant devant eux. Lenuta T., une Roumaine âgée de 30 ans, se saisit d'une fillette de 12 mois (dont elle n'est pas la mère), la fait tournoyer au-dessus de sa tête en la tenant par la cheville et en frappe les policiers.

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lundi 15 juin 2009

Garde à vue, détention : ce qui va changer

Les droits de la défense devraient être renforcés par la réforme de la procédure pénale, chantier du futur garde des Sceaux.

Le rapport attend le prochain garde des Sceaux. Son auteur, Philippe Léger, haut magistrat chargé par Nicolas Sarkozy de revoir la procédure pénale, vient d'achever ses travaux. Son rapport, qui préconise la suppression du juge d'instruction, sera remis officiellement au successeur de Rachida Dati début juillet.

D'une quarantaine de pages, le document a été rédigé avec soin, afin de concilier les positions des différents membres de la commission. Au cours des dernières séances, le groupe a de nouveau travaillé sur une question centrale de la réforme de l'instruction : la place de la défense dans la procédure. Même si elles ne donnent pas pleinement satisfaction aux avocats, les propositions du rapport augmentent de façon significative les droits de la défense.

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lundi 1 juin 2009

Décès d'une fille de 12 ans des suites de violences domestiques à Amsterdam

Deux personnes ont été arrêtées après le décès d'une fille de 12 ans des suites de violences domestiques jeudi à Amsterdam, a annoncé vendredi la police.

"Une fille de 12 ans est décédée jeudi vers 23H00 à la suite d'un incident de violence domestique", a indiqué la police locale dans un communiqué.

"Un homme et une femme, présents dans l'habitation, ont été arrêtés", a ajouté la police. Interrogée par l'AFP, elle n'a pas voulu préciser s'il s'agissait des parents de la victime.

"Ils étaient blessés également. La femme a été hospitalisée, l'homme a été soigné au bureau de police", selon la même source.

Les faits sont "encore flous", a souligné la police qui a précisé avoir trouvé sur place "une situation chaotique

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mardi 6 janvier 2009

Les conditions de détention en prison peuvent-elles faire l’objet de poursuites pénales ?

Les conditions de détention en prison peuvent-elles faire l’objet de poursuites pénales ? C’est à cette question que la Cour de cassation, la plus haute juridiction française, doit répondre aujourd’hui pour la première fois de son histoire. L’enjeu est de taille lorsqu’on songe au niveau de la surpopulation carcérale (plus de 63 000 détenus pour environ 51 000 places fin 2008) qui, mécaniquement, engendre des conditions de vie très difficiles dans de nombreux établissements pénitentiaires.

Les magistrats suprêmes vont devoir arbitrer deux arrêts contradictoires des cours d’appel de Nancy et de Rouen. Ces deux juridictions avaient été saisies par des prisonniers estimant indignes leurs conditions de détention : cellule - partagée - d’environ neuf mètres carrés, pas d’aération, un seul robinet d’eau froide, fils électriques à nu, et proches du point d’eau, fenêtre détériorée, chasse d’eau défaillante, odeurs pestilentielles, filet d’eau coulant des douches, chaleur insoutenable l’été, etc. Les plaignants s’appuyaient sur l’article du code pénal (le 225-14) qui fonde les poursuites contre les marchands de sommeil, par exemple.

«Abus». A Nancy, le détenu avait d’abord saisi la Cour européenne des droits de l’homme, qui lui avait suggéré de porter plainte auprès d’un juge d’instruction, sur le fondement de l’article 225-14. Une position validée par la cour d’appel de Nancy en mars 2007, estimant que ces conditions de détention tombaient bien sous le coup de la loi pénale. Selon ces magistrats, un juge d’instruction pouvait rechercher «l’abus reproché aux personnes physiques en position, notamment en raison de leurs fonctions, de créer [ces conditions de détention] ou d’y mettre un terme». Une information judiciaire a donc été ouverte.

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samedi 3 janvier 2009

Massacre familial près de Bordeaux : 3 enfants et leur mère découverts morts

Le drame se serait, semble-t-il, produit il y a quelques jours. Que s'est-il passé ? La question reste pour l'instant sans réponse. Une mère de famille de 38 ans, habitant la résidence Bel-Air, au Haillan, dans la proche banlieue bordelaise, a-t-elle tué trois de ses enfants avant de mettre fin à ses jours ? Ou bien s'agit-il d'un crime sordide perpétré par une main assassine ?

Les corps des victimes ont été trouvés, hier, vers 18 heures, par les gendarmes de la brigade de Saint-Médard-en-Jalles. Ces derniers, alertés par le frère de la mère des trois enfants, ont forcé la porte du domicile, verrouillée de l'intérieur, et découvert une scène d'horreur. Un nourrisson et deux filles de 9 et 16 ans gisaient aux côtés de leur mère dans une chambre aux murs tachés de sang.

Un sac sur la tête

Très vite, un important dispositif de gendarmerie a été déployé afin de figer les lieux. La compagnie et la brigade de recherches de Bordeaux, la section de recherches ainsi que les techniciens de la cellule d'investigations criminelles ont procédé aux premières constatations, rendues difficiles par l'état des victimes.

Sur place, ils n'auraient trouvé ni arme ni document pouvant expliquer un geste de désespoir. En milieu de soirée, alors que les investigations étaient toujours en cours, les gendarmes se refusaient à tout commentaire et étayaient plusieurs scénarios, même si l'hypothèse du meurtre des trois enfants suivi d'un suicide paraissait le plus vraisemblable. « On ne sait pas du tout », confiait, prudente, la vice-procureur Christine Campan, présente sur les lieux.

Les enquêteurs ont découvert la mère, un sac en plastique noué sur la tête, et n'ont pas relevé de traces d'effraction. Pour les gendarmes, cela ne signifie pas pour autant qu'il s'agisse d'un suicide.

Hier soir, les enquêteurs ont commencé à interroger les voisins de l'appartement où s'est noué le drame, au premier étage d'une résidence habituellement tranquille. Au cours des prochaines heures, ils vont entendre les riverains de la rue de Los Héros, au Haillan, ainsi que les membres de la famille, sous le choc. Tout cela pour tenter de comprendre ce qui a pu se passer.

Des experts gendarmes

Selon les premiers éléments recueillis, la mère aurait, avant Noël, confié à son frère son garçon de 7 ans pour la durée des vacances. Elle devait rejoindre toute sa famille pour le réveillon du Nouvel An. Mais le soir de la Saint-Sylvestre, personne ne l'a vue. Inquiet, le frère s'est rendu au Haillan, hier après-midi.

Ce matin, les techniciens de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) de Rosny-sous-Bois seront sur place avec des médecins légistes pour examiner les corps et déterminer la cause de la mort des enfants et de leur mère, avant de tenter de dater avec précision le jour de leur décès. Les corps devraient être ensuite autopsiés à l'institut médico- légal de Bordeaux."

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Criminologie l'actualite criminelle © Layout By Hugo Meira.

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