Aux assises du Gard, le procès en appel de la tournante de Monclar
C'est vendredi matin devant la cour d'appel d'assises du Gard que France Cala, victime d'un viol collectif à Monclar en décembre 2003, a raconté cette nuit tragique où une dizaine de jeunes hommes ont abusé d'elle sexuellement. "Elle est encore très éprouvée physiquement et psychologiquement... Je ne sais pas où elle a trouvé la force d'être à nouveau interrogée sur ces faits traumatisants" s'inquiétait hier son avocate, Me Joëlle Serignan-Castel.
Sa cliente ayant été entendue à huis-clos, elle est la seule capable de relater les dires de sa cliente. "Elle n'a pas varié dans ses déclarations mais n'essaye pas pour pourtant d'en rajouter, car les faits dont elle se souvient sont déjà assez terribles". Le point essentiel contre lequel se bat fermement l'avocate, c'est la notion de consentement invoquée par les huit coaccusés.
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Sa cliente ayant été entendue à huis-clos, elle est la seule capable de relater les dires de sa cliente. "Elle n'a pas varié dans ses déclarations mais n'essaye pas pour pourtant d'en rajouter, car les faits dont elle se souvient sont déjà assez terribles". Le point essentiel contre lequel se bat fermement l'avocate, c'est la notion de consentement invoquée par les huit coaccusés.
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