mercredi 8 août 2007

Violences familiales

Quand les policiers sonnent, c’est l’épouse qui ouvre la porte : son nez est cabossé par les coups. Enquête.
D’abord, les policiers ne sont guère surpris car, depuis quelque temps, ils ont eu à connaître de violences dans cet appartement à plusieurs reprises. Les investigations montrent que les deux enfants mineurs étaient également frappés ainsi qu’une fille majeure quand elle s’interposait entre sa mère et son père. « Ceci dit, on veut bien croire que, dans cette histoire, la mère était quelquefois ivre également et que les enfants pouvaient également être brutaux » souligne, avec objectivité, la présidente Cécile Dangles. On remarque également que la compagne victime des coups n’est pas venue à l’audience et a refusé de se rendre à la médecine légale pour évaluer son préjudice physique. Fernand Wagnet, brutalement sevré de l’alcool par sa garde à vue, est tout tremblant dans le box des prévenus. « C’est l’état de manque », constate la présidente. L’homme conteste les 24 cannettes de bière absorbées quotidiennement selon un procès-verbal de police. « Je bois, c’est vrai », dit-il. Et d’ajouter : « Je suis prêt à me faire soigner ».
Problème : les magistrats lui font remarquer qu’à deux reprises déjà, il a été inquiété par la justice pour des agissements similaires sur la même compagne.
« Je suis prêt à ne plus boire de bières, seulement un panaché de temps en temps, ce n’est pas de l’alcool ça ! » se défend maladroitement le prévenu। Il invoque également les enfants qui n’en font qu’à leur tête. « J’ai donné des tapes, c’est tout », dit-il.

suite

Seja o primeiro a comentar

Criminologie l'actualite criminelle © Layout By Hugo Meira.

TOPO