dimanche 20 juillet 2008

Un tueur pédophile exécuté en Floride

Un homme de 39 ans, Mark Dean Schwab, condamné à mort pour le meurtre d'un garçon de 11 ans en avril 1991, a été exécuté mardi soir à la prison d'Etat de Floride.

"Il a été déclaré mort à 18H16 locales (22H16 GMT)", a indiqué une porte-parole des autorités pénitentiaires de Floride, Gretl Plessinger. "Tout s'est passé conformément à la procédure; il n'y a pas eu de problèmes", a-t-elle ajouté.

Mark Dean Schwab avait été arrêté pour l'agression sexuelle et le meurtre, le 18 avril 1991, de Junny Rios-Martinez, 11 ans. Accusé de meurtre au premier degré, enlèvement d'un mineur de moins de 13 ans et abus sexuel, il avait plaidé non coupable et avait été condamné en mai 1992 à la peine capitale pour le premier chef d'accusation, à la prison à vie pour chacun des deux autres.

Quelques semaines avant le meurtre de Junny Rios-Martinez, le condamné alors âgé de 23 ans avait été libéré de prison après avoir purgé trois ans d'une peine de neuf, pour le viol aggravé d'un adolescent de 13 ans. Il avait été libéré avec mise à l'épreuve de 15 ans. L'affaire a accéléré le vote en 1992 d'une loi, qui interdit en Floride de relâcher les auteurs de violences sexuelles avant la fin de leur peine.

Mark Dean Schwab est le 10e condamné à mort exécuté aux Etats-Unis depuis que la Cour suprême a validé la méthode de l'injection mortelle en avril. Ses avocats ont tenté de faire appel de sa condamnation, arguant du fait que lors de la dernière exécution dans l'état de Floride, l'injection avait été mal faite. Le condamné avait dû attendre 34 minutes avant de mourir, soit plus de deux fois le temps habituel. L'administration a assuré avoir depuis établi un nouveau protocole

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Elle éventre une femme enceinte et prend son bébé

Une Américaine de 23 ans était sous les verrous mardi dans l'Etat de Washington (nord-ouest), accusée d'avoir éventré et tué une femme enceinte pour s'approprier son bébé, a rapporté la télévision locale KOMO.
La meurtrière présumée avait appelé la police vendredi dernier, affirmant qu'elle venait de donner naissance à un bébé. Mais des examens à l'hôpital ont déterminé que la femme n'avait pas accouché récemment.

Cette habitante de Kennewick, à 360 km au sud-est de Seattle, a fini par avouer qu'elle avait tué la mère de l'enfant. Le cadavre de celle-ci a été retrouvé lardé de coups de couteau et éventré dans un parc de la ville.

Le bébé, un petit garçon, est vivant mais dans un état critique, selon le chef de la police locale, Ken Hohenberg, cité par KOMO.

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Il tue sa femme et ses petits-enfants à coups de hache

" Un Australien de 69 ans a été arrêté lundi à Cowra, en Nouvelle-Galles du sud, après avoir tué sa femme et ses deux petits-enfants, âgés de cinq et sept ans. La maman des enfants, une policière de 31 ans, a elle aussi été grièvement blessée à la tête avant de parvenir à s'emparer de l'arme. Le corps ensanglanté, elle s'est réfugiée chez des voisins d'où elle a donné l'alerte.

La maman confiait régulièrement ses jeunes enfants à es parents pendant ses heures de service. L'auteur présumé du triple meurtre a été appréhendé quelques heures plus tard dans un motel d'une bourgade voisine où il avait loué une chambre pour la nuit.

L'Etat australien de la Nouvelle-Galles du sud a été le théâtre d'un autre drame familial vendredi dernier lorsqu'un père de famille avait tué trois de ses enfants avant de se donner la mort. "

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Afrique du Sud: près de 1.500 enfants assassinés sur un an, en hausse de 22%

" Près de 1.500 enfants ont été assassinés en un an en Afrique du Sud, l'un des pays les plus touchés par la criminalité, un chiffre en hausse de 22,4% par rapport à l'année précédente, selon des statistiques de la police rendues publiques lundi.

Au total, 1.410 mineurs, âgés de moins de 18 ans, ont été assassinés entre mars 2007 et mars 2008, (+22,4%) et 1.488 ont été victimes d'une tentative de meurtre (+13,7%). L'Afrique du Sud compte 48 millions d'habitants. Selon ces statistiques, les crimes violents (meurtres, viols et agressions) ont globalement diminué de 6,4%, avec le nombre de meurtres à un plus bas depuis cinq ans. Sur cette période, 18.487 homicides ont été déclarés à la police, soit environ 50 par jour, contre 19.202 en 2006/2007 et 21.533 en 2002/2003. Le ministre de la Sécurité, Charles Nqakula, a toutefois relevé que la criminalité "restait à un niveau inacceptable". "Le gouvernement aurait souhaité une diminution plus importante des chiffres", a-t-il dit. "Les enfants souffrent le plus des crimes sexuels", a-t-il ajouté en regrettant que les agressions sexuelles des petites filles restent courantes dans le pays. Plus de 16.000 cas d'abus sexuel sur mineur ont été rapportés à la police l'an dernier. "

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Crime barbare dans un camping de Gironde

" Les enquêteurs avouent leur effroi face au meurtre gratuit qui s'est déroulé dans la nuit de jeudi à vendredi derniers au camping le Pressoir, à Petit-Palais-et-Cornemps (Gironde). Jérémy Lepiller, qui devait fêter ses 18 ans dans quelques jours, a été frappé à mort avec une matraque par deux autres jeunes gens âgés de 16 et 22 ans. Plusieurs garçons et filles de 13 à 21 ans ont été témoins du drame à des degrés divers.

« On se trouve face à des gens complètement déconnectés de la réalité, avec de la violence gratuite, extrême, inouïe », confie le capitaine Alexandre Peruch, commandant de la compagnie de Libourne, qui a mené l'enquête.

Celle-ci a démarré lorsqu'un témoin s'est présenté au commissariat de Bordeaux pour soulager sa conscience. « Il en était malade, il pleurait, il tremblait, en état de choc vingt-quatre heures après les faits », constate le procureur adjoint de Bordeaux, Alain Benech. Lorsque les gendarmes arrivent sur les lieux, vendredi à la nuit tombée, leurs premières découvertes confirment l'horreur annoncée, à l'orée d'un bois proche du camping : une chaussette, un bracelet-montre et, surtout, indice macabre, une main.

Les enquêteurs interpellent les trois personnes qui occupaient le mobile home où le drame a débuté. D'autres participants de la soirée se manifestent spontanément. Au fil des auditions, le scénario de l'abominable nuit se met en place. « Au début, onze jeunes se retrouvent pour boire copieusement dans un mobile home occupé depuis début mai par trois d'entre eux, originaires de la région parisienne. Jérémy est présent pour la première fois, et l'idée vient de le bizuter.

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Sans permis mais avec voiture

Hier, l’audience qui se déroulait sous la houlette de la présidente Laborde a eu son lot de comparutions immédiates pour conduite sans permis.
Parmi les prévenus figure Xavier B., 34 ans et 13 condamnations au compteur. Ce père de trois enfants s’est fait arrêter lors d’un contrôle de routine, le 17 juillet à Roubaix.
« Vous n’avez pas de permis mais vous avez une voiture ! » attaque la procureure Quey. « Elle est au nom de ma femme », se défend le prévenu. « Et elle a le permis, votre femme ? » poursuit la magistrate. « Euh... non », répond le prévenu en baissant les yeux. La procureure soupire.
Côté défense, Me Lecointre axe sa plaidoirie sur les motivations qui ont poussé son client à prendre la route ce soir-là : « Il voulait simplement aller acheter quelques victuailles pour le repas de ses enfants. » Finalement, le tribunal tiendra compte des efforts de réinsertion présentés par le prévenu. Xavier B. est condamné à deux mois de prison mais sans mandat de dépôt.

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Un trou dans la comptabilité des Mulliez ?

Jeudi, les policiers arrêtent Mike Demestre alors qu’il cache sous son manteau un baladeur MP4, d’une valeur de 70 E, dérobé dans les rayons d’Auchan V2. L’homme écope de trois mois de prison ferme.

Nous sommes le 17 juillet. C’est le début de l’après-midi et l’attention des policiers du centre commercial V2, à Villeneuve d’Ascq, est attirée par le comportement « étrange » d’un jeune homme qui vient de sortir de l’hypermarché Auchan. Mike Demestre semble cacher quelque chose sous son pull. Les forces de l’ordre interpellent l’homme de 23 ans et découvrent un baladeur MP4, neuf. Placé en garde à vue, le prévenu reconnaît les faits.
Hier, lors de l’audience, la présidente Laborde demande à l’intéressé de justifier ses actes. « C’était pour faire un cadeau à mon petit frère », explique Mike Demestre. En défense, Me Lecointre renchérit : « C’était l’anniversaire de son plus jeune frère début juillet. Il vient de se faire électrocuter à proximité d’une voie ferrée et mon client voulait lui faire plaisir. » Évidemment, le vol est interdit par la loi mais le préjudice de 70 E, valeur du MP4, est plus que minime. Surtout pour une enseigne comme Auchan. Problème : le prévenu a été condamné à une peine de sursis avec mise à l’épreuve le 18 mai dernier. La présidente Laborde rend son jugement : trois mois d’emprisonnement avec mandat de dépôt.

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Délit de mauvaise foi

Le prévenu reconnaît les faits en garde à vue mais devant le tribunal, il préfère changer de version et fait preuve d’une mauvaise foi maladroite qui va particulièrement agacer les magistrats.

Les faits n’ont rien d’exceptionnel : tentative de vol. C’est grave, certes, mais tous les jours, les présidents des différentes salles d’audience du tribunal de grande instance de Lille ont l’occasion d’évoquer des faits bien plus importants. Envoyé derrière les barreaux pour huit mois, Hacène Hannoun aurait pu mieux se comporter devant les juges. Ambiance.
Notre histoire remonte au 7 juin dernier. Nous sommes à Lille. Le prévenu a bu : le rapport de police note un taux de 1,74 g d’alcool par litre de sang.
Quand une jeune fille croise son chemin, portable à l’oreille, il tente de lui subtiliser l’appareil. La demoiselle résiste et une patrouille de police, qui passait par hasard, interpelle notre homme. Il est placé en garde à vue où il avoue les faits.
Hier, à l’audience, Hacène Hannoun décide de revenir sur sa version. Mais ce qu’il décide surtout, c’est de le faire savoir. « Je me rétracte » , lance-t-il alors que la présidente Laborde n’a pas fini de lire la première phrase du dossier.
Après avoir été interrompue plusieurs fois, la magistrate laisse la parole au prévenu après lui avoir demandé : « Alors, comment cette agression s’est-elle passée selon vous ? » Le prévenu s’étonne : « Une agression ? Quelle agression ? Ce n’est pas du tout ça. Je venais d’être interpellé par la police. Comme j’étais alcoolisé, ils m’ont mis une claque et m’ont laissé repartir. Je me sentais perdu. Alors, j’ai voulu emprunter un téléphone pour appeler mes parents. » Hacène Hannoun reprend son souffle pour mieux poursuivre : « J’avais besoin de téléphoner, vous comprenez ? » Comme la procureure Quey et la présidente Laborde n’acquiescent pas vraiment, il se justifie : « Ben oui, sinon qu’est-ce qui aurait pu m’arriver ? On m’aurait agressé comme souvent, je me serais fait taper ou, pire, écraser par une voiture. Qu’est-ce que vous auriez fait à ma place ? Moi, j’étais pas dans mon bien-être. »
Il décide de quitter la salle
Hacène Hannoun tente maladroitement de stimuler les canaux lacrymaux de la procureure. Mais pour le coup, ce sont plutôt les zygomatiques de la magistrate qui sont chatouillés. À peine a-t-elle commencé ses réquisitions que le prévenu l’interrompt. Hacène Hannoun finit par se lever et tente de quitter le box des prévenus pour rejoindre sa cellule. « Ce n’est pas à vous de décider quand vous partez », s’énerve la procureure avant que la présidente soupire : « C’est bon, laissez-le y aller. » En défense, l’avocate a bien du mal à rattraper les maladresses de son client. Lors du délibéré, le prévenu a préféré rester en cellule. « Ça nous évitera un nouvel outrage », se félicite le parquet. Jugement : huit mois de prison ferme, avec mandat de dépôt. Hacène Hannoun reste derrière les barreaux.

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Criminologie l'actualite criminelle © Layout By Hugo Meira.

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