mardi 31 juillet 2007

En prévision d’une rave

Orhan et Nicolas, deux Dieppois de la trentaine, ont été interpellés à la frontière par les douaniers. Dans leur voiture, héroïne, cocaïne et résine de cannabis. L’un a été laissé libre, l’autre placé en détention provisoire.

«Ils étaient au volant d’une 205 pourrie, immatriculée dans le "7-6". Ils sont passés de nuit, au poste de Rekkem, qui doit être le plus surveillé de tous : ils étaient sûrs de se faire "topper". » Me Julien Neveux, avocat de l’un des deux prévenus, résume de manière cinglante l’équipée stupéfiante des deux Dieppois. Dans la voiture, les douaniers trouveront 100 g de résine de cannabis, 40 g de cocaïne et presqu’autant d’héroïne. Hier, les prévenus ont demandé un délai pour préparer leur défense, c’est donc uniquement sur leur placement ou non en détention qu’a statué le tribunal.
Pour le procureur, c’est « maintien en détention pour tous les deux ». Pour Orhan, à cause de son casier judiciaire, principalement. Pour Nicolas, parce qu’il ne croît pas à sa version. Ce dernier affirme en effet n’avoir pas même été au courant du transport. Selon lui, il n’était présent que pour faire le chauffeur, pour aller voir des prostituées à Anvers. Pour Me Navy, qui défend Nicolas, son client « crie son innocence de manière peut-être pas très raisonnable, mais cela ne veut pas dire que c’est faux ». Le tribunal a tranché : Orhan ira attendre son procès en prison tandis que Nicolas l’attendra à Dieppe, où il devra faire des analyses pour prouver qu’il ne consomme pas de drogue

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Justice et psychiatrie

Schizophrène et paranoïaque, le prévenu a cependant été reconnu responsable pénalement de ses actes de violence à l’encontre d’agents de police.
C’est hier toute la question de la limite entre justice et psychiatrie qui a été posée à l’audience.

Le 25 juin dernier, deux agents de police interviennent à Tourcoing dans le cadre d’un conflit familial. Le fils vient de frapper sa mère. À leur arrivée, le fils ouvre la porte et assure que rien de grave n’est survenu. Les policiers insistent pour voir la mère, sans se douter qu’ils allaient ainsi déclencher une explosion de violence. Sans crier gare, l’homme leur tombe sur le râble. Les coups sont puissants. L’un des policiers est immédiatement sonné : il se relèvera avec de multiples fractures du nez. Finalement, le forcené est immobilisé. Hier, après avoir obtenu un délai, il était présenté devant le tribunal correctionnel de Lille.
Les deux experts psychiatres consultés se rejoignent : schizophrénie et paranoïa। Un état qui a « altéré » le jugement du prévenu au moment des faits, mais pas au point de l’« abolir ». La nuance est de taille : elle marque la limite de la responsabilité pénale. Le jour des faits, il n’avait pas pris son traitement depuis... trois jours.

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lundi 23 juillet 2007

Le violeur d'une fillette trahi par son ADN 18 ans après les faits

Dix-huit ans après le viol d'une petite fille de 11 ans, à Bourg-en-Bresse (Ain), Bruno Favre, l'agresseur présumé, vient d'être trahi par son ADN. Ce père de famille âgé de 45 ans possède un profil qui affole les enquêteurs.

Depuis le 1er juillet, Bruno Favre, 45 ans, dort en prison. Cet homme en apparence au-dessus de tout soupçon a été mis en examen début juillet pour le viol d'une fillette de 11 ans commis en 1989 à Bourg-en-Bresse (Ain). Trahi par son ADN dix-huit ans après les faits, l'homme sera entendu aujourd'hui par le juge d'instruction.

Un viol sordide

Le 30 septembre 1989, Ludivine*, 11 ans, quitte le domicile familial de Bourg-en-Bresse pour aller chercher son frère et sa soeur à l'école. Sur la route, elle est abordée par un automobiliste. La petite est méfiante, mais l'homme parvient à l'emmener de force. Dans un bois, il la viole avant de la ramener à l'endroit où il l'a enlevée. La fillette est en sang et porte des traces de strangulation. Malgré les recherches des gendarmes et le fait que la police scientifique a relevé l'empreinte génétique de l'agresseur, l'enquête n'aboutit pas. En 1994, le dossier est clos une première fois.

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« Instinct de folie alcoolisée »

C’est ainsi que l’avocat des deux prévenus a qualifié l’agression d’une automobiliste qui avait « fait un doigt » à deux jeunes majeurs. « Doigt », coups... et prison avec sursis au final pour l’un, avec 2 mois ferme pour le récidiviste.

À la barre, la victime, une dame d’une petite cinquantaine d’années, peine à organiser ses propos tant le choc semble encore vif. Jeudi dernier, elle a été agressée par les deux très jeunes prévenus qui se serrent les coudes dans le box des accusés. « Je le reconnais, j’ai fait un doigt d’honneur, mais ils m’avaient traitée de grosse vache ! », lâche-t-elle. Une simple et idiote dispute de coin de rue qui a pris une tournure plus inquiétante lorsque l’un des deux jeunes s’est avancé jusqu’à la voiture. « Il m’a sortie de la voiture, m’a mis des coups de pied dans le ventre, m’a fait tomber », raconte la dame. Son mari intervient alors pour les séparer, mais le second jeune homme se jette sur lui, le met KO d’un coup de pied au visage, et les deux agresseurs prennent la fuite. « Tout ce que je peux dire, c’est que je suis désolé. On avait bu », glisse le plus âgé, 19 ans à peine. « Une attitude de recherche de la violence », assène le procureur, qui requiert un an avec sursis pour les deux prévenus. Me Lefebvre, en défense, évoque un « instinct de folie alcoolisée », souligne que si le second jeune homme est intervenu, « c’est qu’il a vu son ami en train de se faire taper la tête sur la voiture par le mari ». Les deux jeunes prévenus ont été condamnés à un an de prison, avec sursis pour l’ensemble pour l’un, avec deux mois ferme pour le second, en récidive.

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Du blé dans les boulangeries

Un trio de toxicomanes en manque d’argent pour leurs doses a écumé les boulangeries de la métropole lilloise. À chaque fois, ils ont feint la panne de voiture pour s’approcher de la caisse.

En tout, ce sont treize vols, selon la même méthode, qui sont reprochés aux trois prévenus. Entre fin avril et début juin, des boulangeries de Lille, Marcq-en-Baroeul, ou encore Lambersart sont touchées. C’est d’ailleurs l’accumulation des plaintes des petits commerçants qui débouchera sur le démarrage de l’enquête. Le trio est interpellé le 22 juin, juste après un nouveau vol.
Sur les trois prévenus, seul Naceur Khazani a participé à l’ensemble des vols. Ludivine Herbaut, la jeune femme, n’a été présente qu’à une partie d’entre eux, tout comme Khalil Beladji. Ces deux derniers, qui ont pu s’expliquer de vive voix devant le tribunal, n’ont pas fait mystère de leur motivation : la drogue. Une toxicomanie difficile à quitter. « Que je sois en prison ou que je sois dehors, de toute façon, je me drogue », pose, lucide et amère, la jeune femme, avant de dévoiler une impressionnante liste de médicaments qui lui sont prescrits en détention.
Le procureur Cocquio, lui aussi, insiste sur « le besoin de stupéfiants », mais l’explication ne lui suffit pas. Il requiert entre 6 et 10 mois ferme. Me Norbert Clément, pour la défense de Khalil Beladji, insiste sur la courte période de prévention, estimant les réquisitions « d’une hauteur inattendue ». Me Séverine Decaux, pour la défense de la jeune femme et de l’expulsé d’audience, souligne également la prégnance de la toxicomanie. « Ils en étaient à 5 grammes d’héroïne par jour ! ».
Ils ont été condamnés à des peines allant de 1 an à 6 mois de prison ferme, en plus des révocations de sursis.

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Un ado torture sa cousine de 2 ans jusqu'à la mort

Une fillette de deux ans et demi, qui était en vacances chez sa tante, est décédée des suites de blessures que lui aurait infligé son cousin de 16 ans.
Elle aurait été rouée de coups de pieds et poings, secouée et brûlée avec des cigarettes par son cousin, qui l'aurait prise comme souffre-douleur.

Cela a probablement duré plusieurs jours. Des coups de pieds, de poings, des brûlures de cigarettes. La fillette de deux ans et demi à laquelle son cousin de 16 ans infligeait ces souffrances est morte le 10 juillet des suites de ses blessures. L'affaire se passe à Garnat-sur-Engièvre, dans l'Allier. La fillette était en vacances chez sa tante depuis la fin du mois de juin.

Tombée dans le coma le 7 juillet, elle n'a été emmenée à l'hôpital de Moulins-Yzeure par sa tante que le lendemain. Transférée à l'hôpital de Clermont-Ferrand, elle est décédée de ses blessures deux jours plus tard. Une information judiciaire pour violences ayant entraîné la mort a été ouverte par le parquet de Moulins, qui a confié l'enquête à la brigade de recherches de la gendarmerie. L'adolescent a été placé en détention provisoire. La tante de la fillette a elle été mise en examen et écrouée pour non assistance à personne en danger et non dénonciation de crime

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samedi 21 juillet 2007

La pêche miraculeuse

Dans certaines boîtes de nuit belges, on ne fait pas que danser. On peut aussi parfois trouver toutes sortes de produits illicites.
Michaël C. en a fait la douloureuse expérience en janvier dernier. Ce soir-là, il se rend sur le parking d’une discothèque de Pecq, bien connue des jeunes de la métropole. Et comme par miracle, il tombe sur un sachet plastique contenant... 149 cachets d’ecstasy. Divine surprise. Mais deux semaines plus tard, ce qui devait arriver arriva : lors d’un contrôle routier, la police tombe sur le magot tombé du ciel. Même pas le temps de revendre la marchandise.
Comme le jeune homme n’est pas un habitué des tribunaux et qu’il présente certains gages d’insertion, le procureur se montre clément dans ses réquisitions : 1 an avec sursis, mais attention, dernier avertissement. Le tribunal tombe d’accord sur le principe d’un bon coup de semonce avant l’éventuel usage de l’artillerie lourde : 6 mois avec sursis.

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Rififi au parloir

Deux frères se retrouvent au parloir. Le plus jeune transmet 14 g de cannabis à son aîné. Malheureusement pour eux, l’administration pénitentiaire veillait...


Incarcéré à Loos, Foued B. ne tient plus : il a besoin d’un peu d’herbe pour compenser le manque d’héroïne. Pour obtenir la précieuse marchandise, il fait appel à son cadet, Medhi, qui finit par s’exécuter sous la pression de plus en plus insistante du frangin.

Il coince la boulette de résine au fond de son slip
Au parloir, discrètement, le petit transmet sa boulette de résine au plus grand qui la coince aussitôt dans le fond de son slip. Une fois, deux fois...
puis une troisième. Mais cette fois-là, justement, tout ne se passe pas exactement comme prévu. Ce jour-là, en effet, un surveillant a le malheur de passer une tête dans les parloirs. Et quelle n’est pas sa surprise quand il découvre le prisonnier à demi nu en train de dissimuler son butin dans une partie de son anatomie qui n’est précisément pas prévue pour y voir entrer quoi que ce soit ! Ni une ni deux, le gardien sonne l’alerte, empoigne le détenu qui l’empoigne à son tour, le tout sous les yeux du cadet. Au final, le détenu regagne sa cellule, son frère est conduit au poste pour une garde à vue, et le surveillant rentre chez lui, en arrêt de travail.

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mardi 17 juillet 2007

Trois ans de prison pour un instituteur accusé d'un millier d'agressions sexuelles

" Un ancien maître d'école primaire âgé de 77 ans a été condamné jeudi à Zurich à trois ans de prison ferme pour avoir commis un millier d'agressions sexuelles sur 22 élèves âgés de 13 à 15 ans. Il s'agit d'une des plus grosses affaires de pédophilie de ces dernières années en Suisse, selon les juges.

Le septuagénaire, arrêté en juin 2006, a été reconnu coupable d'agressions commises entre janvier 1995 et juin 2006. L'homme attirait ses victimes dans son appartement en leur proposant de l'argent ou des cadeaux avant de les forcer à lui faire des fellations, a rapporté l'agence de presse suisse ATS. Dans une pièce, les enquêteurs ont trouvé de nombreuses photographies de ses victimes à moitié nues.

Le prévenu a avoué, mais il n'a jamais montré de remords ou de regrets. Il se considère au contraire comme un martyr de la justice et se compare à des figures historiques comme Galilée, a indiqué l'agence. "

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LES BORDELS DU VATICAN

" Un juge du comté de Los Angeles devait entériner, lundi 16 juillet, le versement par l'archidiocèse de Los Angeles de 660 millions de dollars (environ 480 millions d'euros) de dommages compensatoires à 508 victimes de prêtres pédophiles. C'est la somme la plus importante jamais versée par l'Eglise catholique depuis le début du scandale qui éclabousse le clergé américain.

"Je m'excuse auprès de ceux qui ont été offensés, abusés. Cela n'aurait pas dû arriver, et cela ne se reproduira pas", a déclaré le cardinal Roger Mahony, archevêque de Los Angeles depuis 1985, à la sortie de la messe qu'il a célébrée à la cathédrale Our Lady of the Angels, dimanche 15 juillet. Son diocèse a déjà réglé 114 millions de dollars et ce nouvel accord porte le montant total à 774 millions. Avec des avoirs immobiliers estimés à 4 milliards de dollars, la vente de certaines propriétés est envisagée. "Les biens des paroisses ne seront pas touchés, et la mission de l'Eglise sera encadrée, mais non paralysée", a déclaré leur avocat.

L'annonce de l'accord amiable a été bien accueillie par les victimes। Pour Mary Ferrell, 59 ans : "La somme a l'air impressionnante, et démontre une énorme culpabilité. Mais je ne suis pas allée en justice pour l'argent. Je rendrais volontiers l'argent, si on me rendait mon enfance."

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10 adolescents violent une haïtienne et la forcent à avoir des relations avec son fils

" Le comté de Palm Beach, qui en a vu d'autres, est en émoi depuis quelques jours suite à la révélation d'un viol en réunion perpétré par 10 adolescents.

La victime, une immigrante haïtienne de 35 ans a entendu sonner à sa porte. Réticente à ouvrir, elle s'est laissée convaincre lorsqu'un adolescent lui a dit avoir une roue crevée et chercher de l'aide. Elle venait d'ouvrir sa porte pour le pire: dix adolescents masqués et armés ont fait irruption dans son salon.

Les jeunes hommes ont réclamé qu'ils lui donnent tout son argent, elle leur a répondu ne pas en avoir.
Elle a alors été séparée de son fils de 12 ans qui s'est fait battre dans une chambre par certains assaillants.
De son côté elle a subi l'enfer: de multiples viols et sodomies par les jeunes les uns après les autres.
Comme si cela ne suffisait pas, les "jeunes" l'ont contrainte à franchir un palier dans l'horreur: sous la menace d'un pistolet ils ont contrainte la femme à pratiquer une fellation sur son fils!

Au terme de trois heures de calvaire ils ont aspergé le jeune fils et sa mère de produits chimiques avant de prendre la fuite, non sans voler le téléphone portable de la victime et quelques affaires।

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Une femme gravement brûlée par son concubin après un différend conjugal

" Une femme âgée d'une quarantaine a été gravement brûlée par son concubin, qui l'aurait aspergé d'essence avant d'y mettre le feu, dans la nuit de samedi à dimanche à Saint-Pol-sur-Mer (Nord), près de Dunkerque, après un différend conjugal, a-t-on appris de source policière. "C'est un différend conjugal dans le cadre d'une soirée alcoolisé", a-t-on précisé de même source, ajoutant que le concubin violent était "notoirement connu pour ses problèmes avec sa compagne". Au cours de la soirée, à laquelle avait pris part quelques amis, l'homme, âgé d'une trentaine d'années, aurait aspergé vers 03H00 sa compagne d'essence avant de l'enflammer sous les yeux de plusieurs témoins, a-t-on ajouté. La femme, brûlée à 80% et dont le pronostic vital est engagé, a été évacuée vers Dunkerque, puis Lille, et pourrait être transférée vers un service de grands brûlés en Belgique, a-t-on précisé. "Les convives ont tenté d'éteindre le feu, mais ils n'y sont pas parvenu", a-t-on ajouté, évoquant une "soirée manifestement alcoolisée". "Apparemment, ce sont d'ex-concubins qui ne se sont jamais vraiment séparés", a-t-on précisé de même source. L'homme, brûlé aux mains, a été placé en garde à vue, et sera entendu après avoir été soigné et "quand il sera moins alcoolisé". Une enquête a été ouverte."

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lundi 16 juillet 2007

A 13 ans, il tente de tuer sa mère

La police de Cholet, dans le Maine-et-Loire, a placé lundi en garde à vue un mineur de 13 ans soupçonné de tentative de meurtre sur sa mère, a-t-on appris auprès d'une source proche de l'enquête. Dans la nuit du 10 au 11 juillet, une femme, blessée par balle, a été conduite à l'hôpital et son fils, de 13 ans, placé dans un foyer.

Finalement, ce dernier, déjà connu des services de police, a été placé en garde à vue, où il a reconnu s'être servi d'une carabine pour tirer sur sa mère. Selon la même source, il aurait agi de la sorte après que sa mère l'eut réprimandé pour s'être servi frauduleusement de sa carte bancaire.

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dimanche 15 juillet 2007

Prisons françaises, l'état d'alerte

L'administration pénitentiaire française s'attend à héberger 80.000 détenus en 2017 alors qu'elle ne disposera que de 64.000 places, rapporte Le Monde daté de samedi.

Le quotidien cite un document de synthèse confidentiel de cette administration qui a été présenté mercredi par la ministre de la justice, Rachida Dati, à l'occasion de la mise en place du comité d'orientation de la future loi sur les prisons.

Personne n'était disponible dans l'immédiat au ministère de la Justice pour commenter l'information.

Les responsables pénitentiaires estiment, selon cette note, que "la surpopulation carcérale, problème majeur, sera (...) durable" et prônent des "efforts budgétaires massifs" entre 2008 et 2012, "sous peine d'une crise majeure", rapporte Le Monde.

Au 1er juin, les prisons hébergeaient 60.800 détenus pour 50.500 places.

Le refus du président Nicolas Sarkozy, d'accorder la traditionnelle grâce collective du 14 Juillet a relancé le débat sur la surpopulation carcérale.

Cette amnistie permettait en effet chaque été d'alléger provisoirement les prisons, en remettant en liberté avant l'heure de 3.500 à 5.000 détenus.

La future loi, programmée pour l'automne, prévoit notamment des aménagements de peine et des régimes de détention, des droits et devoirs des personnes détenues.

Le projet doit être présenté le 30 juillet au Sénat et à l'Assemblée nationale à la rentrée.

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Italie: relaxe générale au procès de l'effondrement d'une école

ROME - Le tribunal italien de Lario (centre) a acquitté vendredi les six prévenus accusés d'homicide involontaire dans l'écroulement d'une école causé par un séisme qui avait entraîné la mort de 27 enfants et de leur institutrice le 31 octobre 2002, dans le village de San Giuliano (Molise, Sud).

Parmi les prévenus figuraient le responsable de la société qui avait réalisé des travaux dans l'école ainsi que l'ex-maire du village, Antonio Borrelli, dont une fille avait péri dans la catastrophe.

Le juge a considéré que l'école s'est écroulée uniquement à cause du tremblement de terre et pas en raison d'une négligence dans les travaux, a commenté l'agence Ansa.

Les motivations de la décision seront rendues publiques dans un délai de 90 jours.

Le procureur de la République, Nicola Magrone, avait requis de cinq à dix ans de prison contre les six prévenus, pointant du doigt des erreurs humaines dans la fragilité du bâtiment.

A l'annonce de l'acquittement, des familles des victimes ont manifesté leur colère dans la salle d'audience par des insultes et des sifflets : "Vous les avez tués deux fois", a crié une mère.

L'école primaire est le seul bâtiment du village à s'être écroulé pendant le tremblement de terre, qui a fait en outre 39 blessés parmi les enfants. Ce drame avait bouleversé toute l'Italie

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Prof coupable d'agressions sexuelles

René Guillemette, professeur au secteur professionnel dans une polyvalente de la Rive-Sud de Québec et aujourd’hui à la retraite, a été reconnu coupable hier de quatre accusations de nature sexuelle.

Certains des gestes reprochés à l’homme de 64 ans remontent à plus de 25 ans. Celui qui a beaucoup œuvré auprès des jeunes, notamment à titre de président et d’entraîneur du Club de kayak de Lévis, a fait deux victimes, deux garçons.

Une première série de gestes à caractère sexuel se déroulent entre 1981 et 1984. Pour l’autre victime, les gestes se sont produits entre 1995 et 2002.

Dans les deux cas, la façon de faire de Guillemette est identique. Il commence par gagner la confiance des parents du jeune. Les jeunes ont droit à beaucoup d’attentions de sa part, des cadeaux et des voyages.

La première victime a subi sa première fellation de la part de Guillemette lors d’un voyage à Cuba. Le garçon était âgé d’une douzaine d’années. La deuxième victime a eu droit à un voyage au Mexique et à un autre en France.

Dans les deux cas également, Guillemette a fourni de l’alcool à ses victimes alors qu’elles n’avaient que 10 ans। Les deux jeunes garçons ont aussi visionné des films pornographiques avec l’accusé.

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lundi 2 juillet 2007

Une prêtresse de rite vaudou jugée pour esclavagisme à Nanterre

" Une femme de 70 ans, prêtresse de rite vaudou de renommée en Haïti, comparaissait lundi devant le tribunal de Nanterre pour avoir employé une femme à Rueil-Malmaison (Hauts de Seine) dans des conditions d'esclavagisme pendant une vingtaine d'années.

Le procureur a requis quatre ans de prison dont deux de sursis. La partie civile réclame 30.000 euros de dommages et intérêts.

Marie-Claire Beauvoir, proche du pouvoir politique de Haïti, est accusée de "condition de travail ou d'hébergement contraire à la dignité", de "travail dissimulé" et d'"emploi d'étrangers sans titre de travail".

Sanilia Tibin, Haïtienne de 64 ans surnommée "Yaya", a été employée par la prêtresse de 1981 à 2002, date à laquelle Mme Tibin a porté plainte.

Durant ses années passées au service de Mme Beauvoir, Sanilia Tibin ne touchait aucun salaire, devait dormir à même le sol et faire les poubelles pour se nourrir. Selon elle, une autre compatriote, Bernadette Pierre, subissait le même sort.

En 2002, la famille haïtienne de Sanilia demande à une compatriote vivant en France, Violette Aubert, de retrouver "Yaya". Après lui avoir rendu visite, Mme Aubert prévient le comité contre l'esclavage moderne (CCEM) qui va aider Mme Tibin qui ne sait ni lire, ni écrire, ni compter, à porter plainte.

Marie-Claire Beauvoir nie les faits et reconnaît juste avoir accueilli Sanilia Tibin et Bernadette Pierre de temps en temps "pour leur offrir son aide".

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Examen de la demande de libération du pire pédophile belge

Le tribunal d'application des peines de Mons examinait ce jeudi après-midi la demande de libération de Claude L., un ex-caporal de 48 ans condamné en 1999 à 30 ans de réclusion par le Conseil de guerre de Bruxelles pour plus de 200 viols commis sur 40 enfants âgés de 4 à 14 ans.

Le conseil de l'intéressé, Maître Karim Itani, a demandé la remise du dossier pour adapter le plan de réinsertion de son client, mais elle lui a été refusée, a indiqué l'avocat à l'issue de l'audience. Deux problèmes ressortent en effet de ce plan: l'impossibilité pour l'intéressé d'exercer une activité professionnelle, compte tenu du fait qu'il est atteint d'une maladie rare du système nerveux (syndrôme de Guillain-Barré), et l'absence de lieu d'hébergement, ses parents étant tous les deux souffrants.

De leur côté, les parties civiles présentes se sont opposées à la libération de Claude L., se référant aux trois avis négatifs sur le sujet: celui de la prison, celui de l'équipe psycho-médico-sociale et celui du ministère public.

Le tribunal d'application des peines rendra sa décision le 27 juin. "

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Le violeur d'une jeune fille de 14 ans confondu et écroué

Un homme de 25 ans, résidant de la canton de Montchanin, a été présenté, ce jeudi après-midi, au Parquet de Chalon-sur-Saône. Il a été mis en examen pour viol sur une mineur de moins de 15 ans.
C'est en effet d'une jeune fille de 14 ans qu'il a abusé. La jeune fille, accompagnée de sa maman avait déposé plainte, immédiatement après les faits, à la gendarmerie de Montchanin qui avait immédiatement mobilisé de gros moyens pour arrêter l'auteur de cette ignoble et sauvage agression. Ils avaient notamment uitlisé l'hélicoptère de la gendarmerie nationale pour parvenir à le localiser.
Plutôt marginal, le violeur était connu de la justice. Selon M. Frédéric Jacques, vice-procureur de la République, il avait déjà plusieurs affaires inscrites à son casier, notamment liées aux stupéfiants. Et il a dit avoir agi alors qu'il était sous l'emprise de drogue. Des examens toxicologiques vont être pratiqués pour déterminer la véracité de ses affirmations.
C'est en pleine rue qu'il avait agressé la jeune fille. Le Parquet a requis son placement en détention provisoire et le violeur présumé a été placé, dans la soirée, en détention au centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand. Il encourt 20 ans de réclusion criminelle, une peine aggravée au regard de l'âge de la victime."

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Séquestration et viol en réunion à Castres : un jeune homme mis en examen

" Un tzigane de 19 ans a été mis en examen jeudi à Castres pour séquestration et complicité de viol aggravé en réunion, a annoncé le vice-procureur de la République de Castres, Philippe Mao.

Cet individu avait été interpellé mercredi matin, en même temps que trois autres, dans le camp de la Pause, près de Castres, lors d'une opération de police menée dans le cadre d'une enquête sur le viol, dans la nuit de vendredi à samedi dernier, d'une jeune fille de la région, qui faisait de l'auto-stop.

Celle-ci, âgée de 17 ans, était montée, avec deux amis de 19 ans, à bord d'une fourgonnette où se trouvaient cinq tziganes âgés d'une vingtaine d'années.

Alors que ses deux compagnons étaient maintenus de force dans la camionnette, elle avait été entraînée vers un terrain vague pour y être violée à deux reprises avant d'être relâchée avec ses camarades.

Le jeune homme a été mis en examen sous trois chefs d'inculpation: complicité de viol aggravé en réunion avec violence ayant entraîné une infirmité permanente, la victime ayant eu un tympan abîmé à la suite des coups portés, séquestration et violence en réunion.

"Des charges suffisantes ont été établies contre l'individu présenté devant le juge d'instruction pour que soit demandée sa mise en détention provisoire", a déclaré le vice-procureur lors d'une conférence de presse.

Les autres personnes interpellées mercredi ont été mises hors de cause.

D'importantes forces de police avaient été déployées aux abords et dans l'enceinte du Palais de justice de Castres pour faire face à d'éventuelles manifestations des tziganes, dont une cinquantaine étaient présents aux abords du Palais.

L'enquête se poursuit pour tenter de retrouver les quatre autres personnes impliquées dans l'affaire."

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Ain: un veilleur de nuit condamné à la perpétuité pour 3 assassinats

" Un veilleur de nuit de 46 ans, reconnu coupable de l'assassinat en 2004 d'un couple d'octogénaires et d'une handicapée, a été condamné jeudi à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une peine de sûreté de 22 ans par les assises de l'Ain. La cour a suivi les réquisitions de l'avocat général, à l'issue de ce procès qui a débuté lundi. L'accusé, fasciné par les armes à feu, était poursuivi pour "vols et assassinats". Kaushal Datta, arrivé à Bourg-en-Bresse en 1988 en provenance d'Inde, et qui se vantait notamment d'avoir été garde du corps d'un maharadjah, avait tué en septembre 2004 d'une balle dans la tête une handicapée, présidente nationale d'une association de lutte contre la maladie de Behcet dont elle souffrait. Pendant plusieurs semaines, l'autopsie ayant conclu à une mort accidentelle, on avait cru que la handicapée, sujette à des troubles de l'équilibre de par sa maladie, avait succombé à une chute. M. Datta, qui aidait la victime dans ses tâches administratives, avait fini par avouer l'avoir assassinée parce que, avait-il dit, il s'était senti rabaissé par des remarques désobligeantes à son encontre. Même mobile pour le meurtre d'un couple de retraités, quinze jours plus tard: se disant vexé de se voir reprocher sa condition sociale, assimilée à celle d'un SDF, le veilleur de nuit avait tué de trois balles dans la tête un ancien médecin militaire et son épouse. Il avait alors inventé une histoire de liaison sentimentale avec l'épouse, âgée de 83 ans, qui aurait mal tourné du fait de la jalousie du vieil homme."

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Sept personnes placées en garde à vue pour profanation sataniste

" Les gendarmes du Finistère ont interpellé et placé en garde à vue sept personnes accusées d'avoir profané et incendié des édifices religieux dans le Finistère.
Un groupuscule se définissant comme "anti-ecclésiastique" a revendiqué les profanations.

Sept personnes ont été interpellées et placées en garde à vue jeudi dans le cadre de l'enquête sur des profanations et incendies d'édifices religieux dans le Finistère ces dernières semaines, a indiqué la procureure de Quimper, Anne Kayanakis. Les personnes mises en garde à vue, des hommes et des femmes toutes majeures, se sont fait interpellées dans plusieurs lieux du Finistère, suite à l'ouverture par le parquet de Quimper, mercredi, d'une information judiciaire pour "dégradation et destruction de biens, et destruction par incendie en bande organisée".

Samedi dernier, la chapelle du XVIè siècle de Loqueffret, inscrite au titre des monuments historiques depuis 1926, avait été incendiée. Une signature "TABM", soit "True Armorik Black Metal", avait été retrouvée sur les lieux ainsi que sur les sites de huit autres chapelles et calvaires victimes de dégradations depuis de 8 mai dans le sud du Finistère. Un groupuscule se définissant comme "anti-ecclésiastique" et signant "TABM" a revendiqué dans un courrier envoyé au quotidien Le Télégramme cette série de profanations. Les enquêteurs n'excluent pas la piste sataniste, d'autant plus que le sigle "TABM" était affublé en son milieu d'une croix renversée.

Un groupe de travail rassemblant 15 gendarmes à plein temps a été mis en place pour enrayer la vague de vandalisme et un total d'une quarantaine d'enquêteurs ont participé aux investigations. En février, un homme de 28 ans et une femme de 21 ans avaient déjà été interpellés après une série de profanations d'édifices religieux en Bretagne. Mis en examen pour "dégradations de lieux de culte et destruction volontaire d'un bien par incendie", le couple encourt 10 ans d'emprisonnement et 750.000 euros d'amende."

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Euthanasies présumées au CHU de Besançon

Une information judiciaire pour "empoisonnement de patients en fin de vie" a été ouverte à la demande du parquet général de Besançon (Doubs), a-t-on appris lundi auprès du procureur de la République, Jean-Yves Coquillat.

L'enquête préliminaire, engagée en 2002, avait examiné 18 décès suspects. L'information judiciaire ouverte vendredi porte sur la mort de 14 patients au CHU de Besançon entre 1998 et 2001. Ces malades âgés, dans un état désespéré, étaient soignés dans le service de réanimation chirurgicale.

L'affaire avait éclaté dans le cadre d'un conflit interne entre des infirmiers soutenus par la CGT et la CFDT et un nouveau chef de service. Aucune plainte n'a été déposée par des parents des défunts.

Il s'agit maintenant pour la justice de déterminer dans quel cadre ces patients sont décédés. La loi Leonetti sur la fin de vie crée un droit à "laisser mourir" en autorisant un patient à refuser toute "obstination déraisonnable" quand il n'y a plus d'espoir, sans légaliser l'euthanasie. Les médecins peuvent administrer de puissants médicaments antidouleur, même s'ils ont pour effet secondaire d'abréger la vie du patient.

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Ils n'ont pas aimé son roman, ils l'ont agressé

" Des villageois du Cantal sont jugés pour violences envers Pierre Jourde, auteur d'un roman jugé peu flatteur pour leur hameau.
'Pays perdu' décrivait Lussaud, un village où les dieux s'appellent "l'Alcool, l'Hiver, la Merde et la Solitude". 6 mois de prison avec sursis ont été requis.

"Rares sont les maisons où l'alcool n'a pas ses victimes, ses esclaves. Il y a ceux qu'il a ruinés, ceux qu'il a mutilés. Les couples défaits, les fortunes dispersées, les professions abandonnées." Les mots sont extraits de Pays perdu (1), un roman de Pierre Jourde. Ils décrivent un village, Lussaud, dans le Cantal, et ses habitants, une trentaine de personnes, agriculteurs pour la plupart. Certains n'ont pas apprécié la lecture de ces lignes, fresque de la vie dans les campagne, des lignes peu flatteuses pour ce hameau d'Auvergne où les dieux s'appellent "l'Alcool, l'Hiver, la Merde et la Solitude". Alors, ils ont répondu à leur manière à la violence des mots : avec les poings. Jeudi, ces cinq habitants comparaissaient devant le tribunal d'Aurillac pour avoir frappé Pierre Jourde et sa famille. Six mois de prison avec sursis ont été requis à leur encontre.

C'était le 31 juillet 2005। L'écrivain arrive avec sa concubine et leurs trois enfants dans le village cantalien, où sa famille possède une maison depuis trois générations pour y passer des vacances. Deux ans plus tôt, la sortie de Pays perdu a creusé le sillon d'une animosité dans le village. Il reproche à Pierre Jourde de réveiller des histoires de famille douloureuses et de caricaturer ses habitants, facilement identifiables dans les lignes. Ainsi, "ce jeune homme de trente ans, intelligent, doué, et qui a dû être assez beau ne conduit plus sans embarquer son petit fût de mauvais vin dans la voiture : le voici métamorphosé en polichinelle bouffi et violacé (...) Il y a perdu son métier et se retrouve cantonnier."

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Deux mineures écrouées après un vol à l'arraché mortel pour une femme de 83 ans

" Deux mineures, soupçonnées d'avoir le 19 février volé le sac à main d'une femme de 83 ans sur un parking de supermarché près d'Annemasse (Haute-Savoie), la blessant mortellement, ont été mises en examen et écrouées, a-t-on appris vendredi de source policière.
Les deux jeunes filles, interpellées mercredi, ont été mises en examen dans la nuit de jeudi à vendredi pour "vol avec violence ayant entraîné la mort", a affirmé le commissaire de police d'Annemasse, Yves Cellier.

Au cours d'une conférence de presse, M. Cellier a indiqué que les jeunes filles, âgées de 16 et 17 ans, étaient "issues de milieux défavorisés", qu'elles étaient "déscolarisées et habitaient chez leurs parents à Annemasse et dans son agglomération".
"Le mobile est l'appât du gain", a ajouté le commissaire.

Le jour du drame, deux heures avant l'agression de l'octogénaire, elles avaient tenté, sans succès, de voler le sac d'une femme dans un supermarché de Ville-la-Grand, dans la banlieue d'Annemasse, et avaient été vues par des témoins.
La victime avait fait ses courses peu après et regagnait sa voiture avec son mari qui marchait devant elle. Deux individus avaient alors arraché le sac de la vieille dame, la faisant tomber violemment face contre terre, avant de prendre la fuite à pied. L'octogénaire était morte le lendemain.

Les deux mineures encourent une peine de réclusion à perpétuité. "

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Criminologie l'actualite criminelle © Layout By Hugo Meira.

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