lundi 11 août 2008

Pédophile récidiviste, il croise deux anciennes victimes à une brocante

Le tribunal correctionnel de Bruxelles a condamné jeudi E.P., un menuisier de 59 ans, à 7 ans de prison ferme pour des viols commis sur deux fillettes.

C'est en août dernier que deux jeunes femmes, deux soeurs, qui fréquentaient une brocante à Bruxelles, y ont reconnu l'ancien compagnon de leur mère, celui qui les avait abusées dans les années '80, pendant leur petite enfance. E.P. s'y promenait avec une adulte et une petite fille. En l'espace de quelques secondes, leurs souvenirs les plus sombres sont remontés à la surface et elles se sont décidées à déposer plainte.

Rapidement entendues, elles expliqueront qu'elles ne savent pas si le quinquagénaire peut encore faire l'objet de poursuites pour des crimes aussi anciens mais elles insistent surtout sur le fait que son profil donne à penser qu'il est susceptible de continuer à s'en prendre à des fillettes et notamment à celle qu'elles ont vue en sa compagnie.

L'intéressé est interrogé à son tour. Il n'a pas d'antécédent moeurs. Il nie énergiquement toutes les accusations qui sont portées contre lui. Sa compagne est également auditionnée et elle suspecte des comportements douteux vis-à-vis de sa petite fille de 5 ans. Peu de temps auparavant, alors qu'elle était à son travail, il l'avait appelée pour lui dire qu'il venait de prendre un bain avec l'enfant, qu'elle avait des irritations et qu'il fallait trouver une pommade à très bref délai. La maman entendait sa fille hurler de douleur...

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Le gouvernement américain soutient la peine de mort pour viols d'enfants

Le gouvernement des États-Unis a «pressé» la Cour suprême de réexaminer sa décision d'interdire la peine de mort pour le viol d'un enfant, au motif que celle-ci est possible dans le code de justice criminelle pour les militaires.

Le 27 juin, la Cour suprême a invalidé la condamnation à mort d'un homme en Louisiane pour le viol d'un enfant, estimant que la peine capitale ne devait s'appliquer qu'aux meurtriers.

Mais, argumente le gouvernement dans sa requête dont l'AFP s'est procuré copie mardi, «les États-Unis ont intérêt au réexamen parce que la décision de la Cour jette un doute sérieux sur le bien-fondé de la récente loi votée par le Congrès (...) qui autorise la peine capitale pour les viols d'enfants dans le code de justice criminelle pour les militaires».

Il a rappelé que si les neuf juges de la Cour ne disposaient pas de cette donnée qu'aucune partie n'avait avancée lors de l'audience, elle rendait néanmoins caduque la décision.

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dimanche 10 août 2008

Un forcené se rend au bout de dix heures

Pendant dix heures, un forcené a mobilisé une quarantaine de gendarmes, à Guer (56). Il s’est finalement rendu, hier, à 11 h 30.

Tout a commencé à 2 h du matin, dans la nuit de vendredi à samedi. Des appels parviennent à la gendarmerie, qui signalent que des coups de feu ont été entendus dans le centre-ville de Guer. Une patrouille se rend sur place, mais ne trouve rien. Ni impact, ni douilles. Rien, hormis le témoignage d’un passant qui affirme aux gendarmes avoir vu un homme avec une arme de poing à la main. Des recherches sont alors entreprises. Vers 4 h, l’individu est enfin localisé. Il est dans son studio, dans un immeuble situé derrière la mairie. Des négociateurs civils formés par la gendarmerie sont alors appelés sur les lieux. Ils ne communiquent pas directement avec le forcené, mais avec sa compagne, dont les gendarmes ont réussi à se procurer le numéro de portable. Vers 7 h, décision est prise de boucler le secteur. Ni piétons, ni voitures ne peuvent entrer dans le périmètre de sécurité. Depuis les premiers coups de feu signalés, aucune détonation n’a été entendue. Finalement, à 11 h 30, l’homme, âgé d’une quarantaine d’années, accepte d’ouvrir la porte de l’appartement et se laisse interpeller sans réagir. Selon le capitaine Peltier, officier à la gendarmerie de Ploërmel, « il n’était pas dans son état normal. » Placé en garde à vue, le forcené était interrogé hier soir, à Guer, par les gendarmes de Ploërmel. On ne sait pas encore ce qui l’a conduit à agir ainsi. L’homme a déjà eu des démêlés avec la Justice.

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Criminologie l'actualite criminelle © Layout By Hugo Meira.

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