L’agressée fuit par les toits
Raphaël Margueritin, un Lillois âgé de 39 ans, avec sa tête cabossée et son bras en écharpe, n’a pas l’air très méchant. Pourtant, il s’est rendu coupable d’une agression particulièrement carabinée.
Il y a un mystère chez cet agresseur jamais condamné. La présidente Véronique Pair, très sagement, a d’ailleurs ordonné une expertise psychiatrique de ce jeune Lillois. Et les faits dans tout ça ? Tout commence vers 23 h dans la nuit du 7 au 8 septembre boulevard Victor Hugo à Lille. Chantal (ce n’est pas son vrai prénom) vient de promener sa chienne dans la rue. Elles rentrent. Mais la chienne, une fois dans les escaliers de l’immeuble, fonce comme une dératée dans les étages et disparaît. Sa maîtresse, qui réside au premier, l’appelle. Mais ne s’inquiète pas trop car l’animal en prend habituellement un peu à son aise. En fait, la chienne n’est pas redescendue car, au troisième, elle est tombée sur la porte ouverte du prévenu et elle s’est installée confortablement sur un canapé-lit. L’occupant légitime des lieux ne s’émeut pas de cette visite canine.
Attouchements sexuels
Une heure plus tard, Chantal, inquiète de la disparition de l’animal, monte dans les étages et aperçoit par la porte ouverte la chienne। Il y a un os tout de suite : Raphaël Margueritin se rue sur la jeune femme, la jette sur un lit et se livre à divers attouchements sexuels.
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Il y a un mystère chez cet agresseur jamais condamné. La présidente Véronique Pair, très sagement, a d’ailleurs ordonné une expertise psychiatrique de ce jeune Lillois. Et les faits dans tout ça ? Tout commence vers 23 h dans la nuit du 7 au 8 septembre boulevard Victor Hugo à Lille. Chantal (ce n’est pas son vrai prénom) vient de promener sa chienne dans la rue. Elles rentrent. Mais la chienne, une fois dans les escaliers de l’immeuble, fonce comme une dératée dans les étages et disparaît. Sa maîtresse, qui réside au premier, l’appelle. Mais ne s’inquiète pas trop car l’animal en prend habituellement un peu à son aise. En fait, la chienne n’est pas redescendue car, au troisième, elle est tombée sur la porte ouverte du prévenu et elle s’est installée confortablement sur un canapé-lit. L’occupant légitime des lieux ne s’émeut pas de cette visite canine.
Attouchements sexuels
Une heure plus tard, Chantal, inquiète de la disparition de l’animal, monte dans les étages et aperçoit par la porte ouverte la chienne। Il y a un os tout de suite : Raphaël Margueritin se rue sur la jeune femme, la jette sur un lit et se livre à divers attouchements sexuels.
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