Euthanasies présumées au CHU de Besançon
Une information judiciaire pour "empoisonnement de patients en fin de vie" a été ouverte à la demande du parquet général de Besançon (Doubs), a-t-on appris lundi auprès du procureur de la République, Jean-Yves Coquillat.
L'enquête préliminaire, engagée en 2002, avait examiné 18 décès suspects. L'information judiciaire ouverte vendredi porte sur la mort de 14 patients au CHU de Besançon entre 1998 et 2001. Ces malades âgés, dans un état désespéré, étaient soignés dans le service de réanimation chirurgicale.
L'affaire avait éclaté dans le cadre d'un conflit interne entre des infirmiers soutenus par la CGT et la CFDT et un nouveau chef de service. Aucune plainte n'a été déposée par des parents des défunts.
Il s'agit maintenant pour la justice de déterminer dans quel cadre ces patients sont décédés. La loi Leonetti sur la fin de vie crée un droit à "laisser mourir" en autorisant un patient à refuser toute "obstination déraisonnable" quand il n'y a plus d'espoir, sans légaliser l'euthanasie. Les médecins peuvent administrer de puissants médicaments antidouleur, même s'ils ont pour effet secondaire d'abréger la vie du patient.
L'enquête préliminaire, engagée en 2002, avait examiné 18 décès suspects. L'information judiciaire ouverte vendredi porte sur la mort de 14 patients au CHU de Besançon entre 1998 et 2001. Ces malades âgés, dans un état désespéré, étaient soignés dans le service de réanimation chirurgicale.
L'affaire avait éclaté dans le cadre d'un conflit interne entre des infirmiers soutenus par la CGT et la CFDT et un nouveau chef de service. Aucune plainte n'a été déposée par des parents des défunts.
Il s'agit maintenant pour la justice de déterminer dans quel cadre ces patients sont décédés. La loi Leonetti sur la fin de vie crée un droit à "laisser mourir" en autorisant un patient à refuser toute "obstination déraisonnable" quand il n'y a plus d'espoir, sans légaliser l'euthanasie. Les médecins peuvent administrer de puissants médicaments antidouleur, même s'ils ont pour effet secondaire d'abréger la vie du patient.











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