Prisons françaises, l'état d'alerte
L'administration pénitentiaire française s'attend à héberger 80.000 détenus en 2017 alors qu'elle ne disposera que de 64.000 places, rapporte Le Monde daté de samedi.
Le quotidien cite un document de synthèse confidentiel de cette administration qui a été présenté mercredi par la ministre de la justice, Rachida Dati, à l'occasion de la mise en place du comité d'orientation de la future loi sur les prisons.
Personne n'était disponible dans l'immédiat au ministère de la Justice pour commenter l'information.
Les responsables pénitentiaires estiment, selon cette note, que "la surpopulation carcérale, problème majeur, sera (...) durable" et prônent des "efforts budgétaires massifs" entre 2008 et 2012, "sous peine d'une crise majeure", rapporte Le Monde.
Au 1er juin, les prisons hébergeaient 60.800 détenus pour 50.500 places.
Le refus du président Nicolas Sarkozy, d'accorder la traditionnelle grâce collective du 14 Juillet a relancé le débat sur la surpopulation carcérale.
Cette amnistie permettait en effet chaque été d'alléger provisoirement les prisons, en remettant en liberté avant l'heure de 3.500 à 5.000 détenus.
La future loi, programmée pour l'automne, prévoit notamment des aménagements de peine et des régimes de détention, des droits et devoirs des personnes détenues.
Le projet doit être présenté le 30 juillet au Sénat et à l'Assemblée nationale à la rentrée.
Le quotidien cite un document de synthèse confidentiel de cette administration qui a été présenté mercredi par la ministre de la justice, Rachida Dati, à l'occasion de la mise en place du comité d'orientation de la future loi sur les prisons.
Personne n'était disponible dans l'immédiat au ministère de la Justice pour commenter l'information.
Les responsables pénitentiaires estiment, selon cette note, que "la surpopulation carcérale, problème majeur, sera (...) durable" et prônent des "efforts budgétaires massifs" entre 2008 et 2012, "sous peine d'une crise majeure", rapporte Le Monde.
Au 1er juin, les prisons hébergeaient 60.800 détenus pour 50.500 places.
Le refus du président Nicolas Sarkozy, d'accorder la traditionnelle grâce collective du 14 Juillet a relancé le débat sur la surpopulation carcérale.
Cette amnistie permettait en effet chaque été d'alléger provisoirement les prisons, en remettant en liberté avant l'heure de 3.500 à 5.000 détenus.
La future loi, programmée pour l'automne, prévoit notamment des aménagements de peine et des régimes de détention, des droits et devoirs des personnes détenues.
Le projet doit être présenté le 30 juillet au Sénat et à l'Assemblée nationale à la rentrée.











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