dimanche 10 août 2008

Un forcené se rend au bout de dix heures

Pendant dix heures, un forcené a mobilisé une quarantaine de gendarmes, à Guer (56). Il s’est finalement rendu, hier, à 11 h 30.

Tout a commencé à 2 h du matin, dans la nuit de vendredi à samedi. Des appels parviennent à la gendarmerie, qui signalent que des coups de feu ont été entendus dans le centre-ville de Guer. Une patrouille se rend sur place, mais ne trouve rien. Ni impact, ni douilles. Rien, hormis le témoignage d’un passant qui affirme aux gendarmes avoir vu un homme avec une arme de poing à la main. Des recherches sont alors entreprises. Vers 4 h, l’individu est enfin localisé. Il est dans son studio, dans un immeuble situé derrière la mairie. Des négociateurs civils formés par la gendarmerie sont alors appelés sur les lieux. Ils ne communiquent pas directement avec le forcené, mais avec sa compagne, dont les gendarmes ont réussi à se procurer le numéro de portable. Vers 7 h, décision est prise de boucler le secteur. Ni piétons, ni voitures ne peuvent entrer dans le périmètre de sécurité. Depuis les premiers coups de feu signalés, aucune détonation n’a été entendue. Finalement, à 11 h 30, l’homme, âgé d’une quarantaine d’années, accepte d’ouvrir la porte de l’appartement et se laisse interpeller sans réagir. Selon le capitaine Peltier, officier à la gendarmerie de Ploërmel, « il n’était pas dans son état normal. » Placé en garde à vue, le forcené était interrogé hier soir, à Guer, par les gendarmes de Ploërmel. On ne sait pas encore ce qui l’a conduit à agir ainsi. L’homme a déjà eu des démêlés avec la Justice.

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